La rétro-ingénierie.
Voilà
Réagir à cet articlece qu'il faut faire en toutes les circonstances où se fait le constat d'un blocage.
Tout système, qui se complexifie par nature, nécessite la fonction Dieu pour s'en trouver convenablement régulée vers un fonctionnement satisfaisant.
On peut dire que de la complexité dépend le plus l'attachement à la fonction Dieu.
Quand je voulais sauter une bosse en vélo, soit ayant constaté que c'était possible soit l'ayant imaginé, il m'avait fallut décomposer chaque geste, et en devenir maître dans la mesure où chacun d'eux allait pouvoir servir à maintes autres reprises.
Dans l'écriture de la logique, il convient également de procéder par rétroingénierie constamment.
C'est de cette manière que la nature lutte contre l'entropie, tout en en tirant son énergie. Constamment, les choses sont attirées par la destruction, et constamment grâce à la fonction Dieu, qui n'a rien de mystérieuse dans un système de complexité limitée, "les choses" vont en compléxifant le système unique qu'elles constituent toutes ensemble.
Dans chacune des parcelles de l'arbre des fonctionnalités, peut s'avérer un jour une limitation due à un nouvel usage. Quand l'usage fait appel, par abstraction, à une fonction similaire à celle qui devrait être attendue, c'est par innovation.
Cette innovation peut très bien à son tour être préliminaire à une plate-forme de réglages permettant une fonctionnalité désirée par la commodité suggérée par l'ensemble du système.
De là ne partons pas dans tous les sens, il y a
1 : une fonctionnalité vaguement adaptée ;
2 : un désir de commodité, dont la trace conduit à la précédente fonction.
La fonction qui doit être modifiée sans pour autant que cela n'affecte les innombrables autres moments où elle est requise*, devra dans un premier temps être dupliquée et nommée autrement.
*on appelle système complexe le moment où on sait qu'on n'a pas un contrôle nominatif sur toutes les capacités du système
Ainsi on a la liberté de lui infliger, en mode de simulation, les spécificités dont on a besoin, sans pour autant infecter les autres usages.
Dans les systèmes pas complexes cela se fait de tête, il faut néanmoins être bien concentré, voire méditatif.
On dira, pour le compte de la petite remarque en passant destinée à un public qu'on positionne à la maternelle du programmeur (et du citoyen de demain), que l'absence de cette concentration et même pire, de cette précaution qui consiste à agir sur un duplicata, lors d'une transformation d'une fonction*, ne peut être le fait que de deux sortes d'individus :
1 : le maître, celui qui maîtrise la situation et possède un contrôle mental absolu, ce qui est très possible sur les systèmes peu complexes ;
2 : un crétin des îles, un irresponsable, un inconséquent, un fou, un dégénéré, ou enfin, dernière catégorie encore plus éloignée des autres, et les englobant toutes, une neurocorticale insuffisante.
*valable aussi pour le sens des mots
La procédure va consiste à obtenir le fonctionnement voulu en supposant l'originalité de son mécanisme par rapport à la fonction dont elle est déviée.
Par exemple
Tout système, qui se complexifie par nature, nécessite la fonction Dieu pour s'en trouver convenablement régulée vers un fonctionnement satisfaisant.
On peut dire que de la complexité dépend le plus l'attachement à la fonction Dieu.
Quand je voulais sauter une bosse en vélo, soit ayant constaté que c'était possible soit l'ayant imaginé, il m'avait fallut décomposer chaque geste, et en devenir maître dans la mesure où chacun d'eux allait pouvoir servir à maintes autres reprises.
Dans l'écriture de la logique, il convient également de procéder par rétroingénierie constamment.
C'est de cette manière que la nature lutte contre l'entropie, tout en en tirant son énergie. Constamment, les choses sont attirées par la destruction, et constamment grâce à la fonction Dieu, qui n'a rien de mystérieuse dans un système de complexité limitée, "les choses" vont en compléxifant le système unique qu'elles constituent toutes ensemble.
Dans chacune des parcelles de l'arbre des fonctionnalités, peut s'avérer un jour une limitation due à un nouvel usage. Quand l'usage fait appel, par abstraction, à une fonction similaire à celle qui devrait être attendue, c'est par innovation.
Cette innovation peut très bien à son tour être préliminaire à une plate-forme de réglages permettant une fonctionnalité désirée par la commodité suggérée par l'ensemble du système.
De là ne partons pas dans tous les sens, il y a
1 : une fonctionnalité vaguement adaptée ;
2 : un désir de commodité, dont la trace conduit à la précédente fonction.
La fonction qui doit être modifiée sans pour autant que cela n'affecte les innombrables autres moments où elle est requise*, devra dans un premier temps être dupliquée et nommée autrement.
*on appelle système complexe le moment où on sait qu'on n'a pas un contrôle nominatif sur toutes les capacités du système
Ainsi on a la liberté de lui infliger, en mode de simulation, les spécificités dont on a besoin, sans pour autant infecter les autres usages.
Dans les systèmes pas complexes cela se fait de tête, il faut néanmoins être bien concentré, voire méditatif.
On dira, pour le compte de la petite remarque en passant destinée à un public qu'on positionne à la maternelle du programmeur (et du citoyen de demain), que l'absence de cette concentration et même pire, de cette précaution qui consiste à agir sur un duplicata, lors d'une transformation d'une fonction*, ne peut être le fait que de deux sortes d'individus :
1 : le maître, celui qui maîtrise la situation et possède un contrôle mental absolu, ce qui est très possible sur les systèmes peu complexes ;
2 : un crétin des îles, un irresponsable, un inconséquent, un fou, un dégénéré, ou enfin, dernière catégorie encore plus éloignée des autres, et les englobant toutes, une neurocorticale insuffisante.
*valable aussi pour le sens des mots
La procédure va consiste à obtenir le fonctionnement voulu en supposant l'originalité de son mécanisme par rapport à la fonction dont elle est déviée.
Par exemple
(afin de conférer un bouclage neurologique à cette dissertation permettant de "percuter" et en utilisant un exemple métonymique) cela peut être une fonction qui fait appel à une série de données qui ont déjà été rendues disponibles par ailleurs, tandis que le nouvel appel, conduira à renvoyer des réponses qui, elles, ne sont pas déjà présentes dans la cache des informations déjà disponibles.
Si bien que la fonction ne renvoie pas le résultat escompté, bien que sa formulation, et bien que l'intitulé de la fonction le laissaient suggérer.
La fonction f_duplicata() ou f_01() aura pour charge d'aller appeler Avant une fonction préalable qui est parfaitement standard et qui revient avec le groupe de choses parmi lesquelles on est sûrs de trouver ce dont on va avoir besoin.
Mais alors que la solution allait être réglée pour cette étape préliminaire à ce qu'on veut faire, intervient une nouvelle fourche de possibilités, qui nous plonge encore un peu plus vers la dégradation. C'est le moment où l'esprit peut se dire "oh et puis ça suffit !".
C'est à ce moment là qu'il convient de l'éduquer et de lui faire dire "ce problème peut à son tour être résolu, il suffira de le démonter". Et ceci, en la seule raison du fait qu'au bout de ce tunnel de choses à faire, déjà, la lumière perce.
Car ce qu'on ne veut pas c'est surcharger le logiciel, cette unité appelée à son tour comme une seule fonction, de sorte qu'il soit aisé et agréable à charger aussi souvent qu'on en a besoin.
(c'est dans les moindres entrailles du logiciel que cette philosophie doit être appliquée, si on veut espérer voir ce résultat au bout du compte). Et ce avec une discipline infernale, si possible.
Mais ici comme notre exemple est simple, et qu'on compléxifie du coup d'un grand pourcentage la fonction initiale, il convient d'accepter avec humilité cette surcharge, comme étant le prix que ça coûte.
et c'est là justement que se termine la boucle d'étude, il faut faire disparaître cette fonctionnalité temporaire, nomme f_01(), et l'appliquer à la fonction initiale, sans que cet usage ne pollue ses routines coutumières et usuelles.
Ainsi au sein de cette fonction on verra naître un véritable Noyau, parfaitement rond et lisse comme un bébé, qui nous dira ceci, d'une façon fort aimable : "Si ma réponse est vide, je note dans l'écriture solide que ceci est anormal, et qu'ainsi j'essaie de passer par l'autre ressource pour ramener ce que nous avons élu".
Ceci est un noyau, très joli, car ça pourraît devenir une fonction à part entière plus tard. Du coup, si on externalise ceci comme étant un nouveau préalable aux autres fonctionnalités, si on lui rend l'hommage d'en faire une fonction dure à cuire qui siégera dans une autre page de code usuellement nominée pour être "moteur", alors
1 : d'une toute petite adaptation née d'un besoin de commodité, on aboutit à une véritable innovation ;
2 : on hérite d'une fonctionnalité qui pourra s'appliquer de façon avantageuse en de nombreux autres lieux du système, produisant une commodité d'une dimension bien supérieure à celle qui était seulement imaginée, et qu'on nomme à ce moment-là : l'Evolution.
Si bien que la fonction ne renvoie pas le résultat escompté, bien que sa formulation, et bien que l'intitulé de la fonction le laissaient suggérer.
La fonction f_duplicata() ou f_01() aura pour charge d'aller appeler Avant une fonction préalable qui est parfaitement standard et qui revient avec le groupe de choses parmi lesquelles on est sûrs de trouver ce dont on va avoir besoin.
Mais alors que la solution allait être réglée pour cette étape préliminaire à ce qu'on veut faire, intervient une nouvelle fourche de possibilités, qui nous plonge encore un peu plus vers la dégradation. C'est le moment où l'esprit peut se dire "oh et puis ça suffit !".
C'est à ce moment là qu'il convient de l'éduquer et de lui faire dire "ce problème peut à son tour être résolu, il suffira de le démonter". Et ceci, en la seule raison du fait qu'au bout de ce tunnel de choses à faire, déjà, la lumière perce.
Car ce qu'on ne veut pas c'est surcharger le logiciel, cette unité appelée à son tour comme une seule fonction, de sorte qu'il soit aisé et agréable à charger aussi souvent qu'on en a besoin.
(c'est dans les moindres entrailles du logiciel que cette philosophie doit être appliquée, si on veut espérer voir ce résultat au bout du compte). Et ce avec une discipline infernale, si possible.
Mais ici comme notre exemple est simple, et qu'on compléxifie du coup d'un grand pourcentage la fonction initiale, il convient d'accepter avec humilité cette surcharge, comme étant le prix que ça coûte.
et c'est là justement que se termine la boucle d'étude, il faut faire disparaître cette fonctionnalité temporaire, nomme f_01(), et l'appliquer à la fonction initiale, sans que cet usage ne pollue ses routines coutumières et usuelles.
Ainsi au sein de cette fonction on verra naître un véritable Noyau, parfaitement rond et lisse comme un bébé, qui nous dira ceci, d'une façon fort aimable : "Si ma réponse est vide, je note dans l'écriture solide que ceci est anormal, et qu'ainsi j'essaie de passer par l'autre ressource pour ramener ce que nous avons élu".
Ceci est un noyau, très joli, car ça pourraît devenir une fonction à part entière plus tard. Du coup, si on externalise ceci comme étant un nouveau préalable aux autres fonctionnalités, si on lui rend l'hommage d'en faire une fonction dure à cuire qui siégera dans une autre page de code usuellement nominée pour être "moteur", alors
1 : d'une toute petite adaptation née d'un besoin de commodité, on aboutit à une véritable innovation ;
2 : on hérite d'une fonctionnalité qui pourra s'appliquer de façon avantageuse en de nombreux autres lieux du système, produisant une commodité d'une dimension bien supérieure à celle qui était seulement imaginée, et qu'on nomme à ce moment-là : l'Evolution.