LONDRES - Le principal conseiller juridique du gouvernement britannique avait informé en 2002 le Premier ministre de l'époque, Tony Blair, que renverser le numéro un irakien d'alors, Saddam Hussein serait contraire aux lois internationales, a rapporté dimanche le Mail On Sunday.
Peter Goldsmith, à l'époque Procureur général (Attorney General, chef du Parquet et principal conseiller du gouvernement en matière légale) l'a écrit à Tony Blair huit mois avant le début de l'invasion de l'Irak, mais ce dernier n'en n'a pas tenu compte, selon l'édition dominicale du quotidien britannique Daily Mail.
Selon le journal, la commission d'enquête sur l'engagement britannique en Irak, qui a débuté ses travaux fin novembre, est en possession de cette lettre.
Le Mail On Sunday affirme que M. Goldsmith a été contraint au silence après avoir tenté de dissuader Tony Blair d'apporter son soutien à la guerre en Irak.
Peter Goldsmith a écrit cette lettre après une réunion du Cabinet, le 23 juillet 2002, au cours de laquelle les ministres ont été secrètement informés que Londres et Washington étaient déterminé à "un changement de régime" en Irak, selon le journal.
Présent à la réunion, il avait fortement marqué son désaccord et le 29 avait écrit à M. Blair, un de ses proches amis, que la guerre ne pouvait être justifiée sur les simples bases d'un "changement de régime", explique l'article.
Bien que les règles de l'ONU permettent "une intervention militaire sur la base de la légitime défense", elles ne s'appliquent pas au cas de l'Irak, car la Grande-Bretagne n'est pas menacée par Saddam Hussein, avait-il écrit.
Un ami, anonyme, de M. Goldsmith, a affirmé au journal que M. Blair était devenu "fou furieux" en recevant la lettre et a ajouté que M. Goldsmith avait été soumis à de telles pressions de la part du cercle rapproché du Premier ministre qu'il avait menacé de démissionner.
Peter Goldsmith avait finalement fourni des arguments juridiques au conflit, quelques jours avant son déclenchement en mars 2003, dans un exposé bref et très prudemment rédigé.
La commission d'enquête, présidée par Sir John Chilcot, un haut fonctionnaire en retraite, tiendra des auditions publiques jusqu'en février 2010 et rendra son rapport d'ici la fin de la même année.
MM. Goldsmith et Blair doivent être entendus au début de l'an prochain.
(©AFP / Romandie news)
alterinfo.net
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convoqué pour répondre aux questions de la commission Chilcot, mise en place en juillet dernier, pour examiner les conditions dans lesquelles fut prise cette décision.
mercredi 10 février 2010 - 17h:44
François Rouleau - Lutte Ouvrière
Criminel, menteur, escroc et voleur... ne sont que quelques-uns des qualificatifs qui s'appliquent à ce digne représentant de la Ligue Internationale des Criminels de Guerre

Tony Blair ne manque pas de flair. Mis en difficulté par la Commission Chilcot, qui enquête sur les conditions du déclenchement de la guerre en Irak, l'ancien premier ministre british s'est brillamment défendu en évoquant... la théorie du complot. Imparable !
Interrogé lundi sur la raison d'être de l'enquête de la Commission Chilcot, Tony Blair s'est lâché, rapporte le Daily Mail : "La raison pour laquelle vous maintenez votre point de vue constitue un véritable scandale". "Il doit y avoir une conspiration derrière tout cela", a-t-il ajouté, expliquant que "les gens ont du mal à comprendre qu'on puisse avoir des opinions divergentes" ; c'est donc tout naturellement qu'ils réfugient derrière la théorie du complot. La Commission Chilcot, de vulgaires conspirationnistes !

AUTEUR: Ali Mohamed FAKHROU علي محمد فخرو
Traduit par Tafsut Aït Baamrane
Lorsque la commission d'enquête a fini son audition de six heures de Tony Blair, des familles de soldats britanniques tués en Irak lui ont crié publiquement : « Menteur criminel ! »
Menteur, car il a nié avoir fabriqué des faits imaginaires pour convaincre l'opinion britannique, le Parlement et a Chambre des Lords à accepter a déclaration de guerre de à l'Irak et son occupation, sans aucune base légale, nationale ou internationale.
By Prof. Anthony J. Hall
February 02, 2010 "Global Research " -- Professor Boyle's intervention with the International Criminal Court (ICC) to prosecute the Bush War Cabinet for international crimes is welcome news. Professor Boyle's meticulously documented charges come shortly after news of a reward being set up in Great Britain for those who attempt citizens' arrests of crebibly accused war criminal, Tony Blair.
Arrest Him and Claim your Reward
Chilcot and the courts won't do it, so it is up to us to show that we won't let an illegal act of mass murder go unpunished
By George Monbiot
January 26, 2010 "The Guardian " -- The only question that counts is the one that the Chilcot inquiry won't address: was the war with Iraq illegal? If the answer is yes, everything changes. The war is no longer a political matter, but a criminal one, and those who commissioned it should be committed for trial for what the Nuremberg tribunal called "the supreme international crime": the crime of aggression.

La majorité des électeurs britanniques affirment que l'ancien Premier ministre Tony Blair les a trompés en justifiant la participation de leur pays dans la guerre contre l'Irak par la présence affirmée d'armes de destruction massive, selon un sondage publié par le Sunday Times.
52% des 2.033 électeurs interrogés croient que Tony Blair les a "délibérément induits en erreur", selon l'enquête réalisé par internet par l'institut YouGov.
Chilcot inquiry reveals former UK Prime Minister 'pledged UK to war in secret notes'
By Richard Norton-Taylor
January 12, 2010 "Guardian News Service " -- Tony Blair privately assured President George Bush in letters written a year before the invasion of Iraq that Britain would "be there" in any US-led attack on the country, it was revealed at the Chilcot inquiry into the Iraq war in London Tuesday.

Par Chris Marsden 19 décembre 2009
L'émission d'un mandat d'arrêt britannique contre l'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et actuelle chef de l'opposition, Tzipi Livni, vient renforcer l'avis juridique international selon lequel Israël devrait être jugé pour crimes de guerre pour ses actions contre les Palestiniens.
Livni faisait partie du cabinet de guerre durant l'opération Plomb durci, l'offensive contre Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier de cette année. Quelque 1400 Palestiniens, la majorité d'entre eux des civils, dont 400 femmes et enfants, furent tués, au mois 5000 personnes furent blessées et 21.000 maisons et autres infrastructures vitales furent détruites.

Tony Blair, l'ex-premier ministre britannique a choqué beaucoup de monde en Grande Bretagne, en reconnaissant qu'« il serait allé à l'invasion de l'Irak même s'il savait à l'avance que le régime du Président Saddam Hussein ne possédait pas d'armes de destruction massive ».
mercredi 16 décembre 2009 - 06h:25
Abdel Bari Atwan
Montage photo paru dans la presse britannique...

Un ancien haut-fonctionnaire de Tony Blair a accusé l'ancien Premier ministre d'avoir fait entrer les Britanniques dans la guerre en Irak par "flagornerie" vis à vis des Etats-Unis, c'est ce qu'a rapporté ce lundi, le Times. L'ancien directeur des poursuites judiciaires au ministère de la Justice, le procureur Ken Macdonald, a vivement réa

La Grande-Bretagne s'est actuellement engagée dans une enquête, sur requête du gouvernement, sur les circonstances entourant l'engagement britannique dans la guerre en Irak et sur la justification de sa décision d'envoyer des troupes occuper le pays et forcer à un changement de régime.
lundi 14 décembre 2009 - 07h:20
Abdel Bari Atwan
Bush au centre, Brown à droite et Blair à gauche sur la photo. Blair, criminel et escroc d'envergure internationale et représenté ici les mains pleines de dollars tachés de sang, rendra-t-il un jour des comptes ?
Mondialisation.ca, Le 29 novembre 2009
Nouvelobs.com
Peter Goldsmith, le principal conseiller juridique du gouvernement britannique, l'en avait informé en 2002 : la Grande Bretagne n'étant pas menacée par Sadam Hussein, le renverser était alors contraire au droit international. Le principal conseiller juridique du gouvernement britannique avait informé en 2002 le Premier ministre de l'époque, Tony Blair, que renverser le numéro un irakien d'alors, Saddam Hussein serait contraire aux lois internationales, a rapporté dimanche 29 novembre le Mail On Sunday.
Quelques mois après le retrait quasi total de ses troupes en Irak, le Royaume-Uni a commencé à procéder à l'examen des conditions d'engagement de son armée aux côtés de celle des Etats-Unis lors de la guerre d'invasion de 2003. Contrairement aux deux enquêtes qui l'ont précédée, les travaux de la Commission présidée par John Chilcot, qui ont officiellement débuté hier, seront exhaustifs et les aud