En Cisjordanie, plus de 60 infrastructures payées par les contribuables européens ont été anéanties par Israël en 2011, et 110 autres sont menacées de disparition.
En Cisjordanie, 110 infrastructures sont menacées de destruction.
AFP/Hazem Bader
Pendant que l'Europe se débat pour répondre aux lourds défis de la crise des dettes souveraines et pour défendre l'euro, son rôle international décroît.
Merci à Chantal pour la traduction de cet article très intéressant d'Ilan Pappé, historien israélien émigré en Grande-Bretagne et exerçant à l'Université d'Exeter.
J'ai été militant politique pendant presque toute ma vie d'adulte. Durant toutes ces années, j'ai cru profondément que la réalité insupportable et inacceptable d'Israël et de la Palestine ne pourrait être changée que de l'intérieur.
Le réalisateur égyptien, en compétition avec "Après la bataille", a précisé jeudi qu'il ne voulait pas que le film soit vendu à Israël, estimant que ce pays n'est "pas un allié" de la révolution égyptienne.
"Lors de la conférence de presse qui a suivi la projection de son film au Palais des festivals, il a déclaré : "Je ne sais pas du tout si le film a été vendu à Israël mais si vous voulez connaître mon avis, non, je ne veux pas qu'il soit vendu à Israël.
Plusieurs prisonniers dans les prisons israéliennes sont toujours en grève de la faim, quelques jours après qu'un accord ait été conclu pour mettre fin à un mouvement massif de grève de la faim.
Manifestation pour la libération de Ahmed Saadat, dirigeant du FPLP [Front Populaire de Libération de la Palestine] - Photo : AP/Majdi Mohammed
Le service pénitentiaire israélien a déclaré à Ma'an que Mahmoud al-Sarsak et Akram al-Rekhawi refusaient toujours toute nourriture.
Les colons israéliens vivant au centre de la Cisjordanie à l'est de la barrière de séparation occupent la zone la plus cruciale pour toute décision future concernant le statut définitif du pays dans le cadre d'une solution à deux Etats.
Mais pour les critiques, les autorités israéliennes sont en train d'établir un dangereux précédent en légalisant de nouveaux avant-postes et en faisant fi de la loi, au lieu de limiter l'expansion des colonies.
Une lettre ouverte de solidarité avec MAHMOUD SARSAK et tous les prisonniers palestiniens en grève de la faim dans les prisons israéliennes.
9 mai 2012 : Football Beyond Borders (Football au-delà des frontières - FBB), une organisation internationale dirigée par des étudiants et « qui recourt au pouvoir universel du football pour 'tacler' les questions politiques, sociales et culturelles », a publié une lettre de solidarité avec les milliers de prisonniers palestiniens actuellement en grève de la faim afin de protester contre les mesures très sévères de détention administrative appliquées par Israël et contre l'absence tous droits fondamentaux de l'homme dans les prisons israéliennes.
Par ISM-France
Mahmoud Sarsak, footballeur palestinien, poursuit sa grève de la faim. Le service pénitentiaire israélien a nié l'information, mais son frère vient de confirmer qu'il n'a jamais cessé sa grève de la faim, depuis 60 jours. Les autorités israéliennes avaient passé avec lui un marché pour qu'il mette fin à sa grève contre une libération le 1er juillet. Mais depuis, ils ont décidé de ne le libérer que le 22 août, à la fin de son ordre de détention en cours dans le cadre de la Loi des combattants illégaux.
Ramallah, 15 mai 2012 - Après un mois de jeûne, 2.000 prisonniers politiques palestiniens ont mis fin la nuit dernière à leur grève de la faim de masse après être parvenus à un accord avec le service pénitentiaire israélien (IPS) qui répond à certaines de leurs revendications centrales. Addameer applaudit à cette réussite du mouvement des prisonniers et ne peut qu'espérer qu'Israël mette en oeuvre, de bonne foi, tout changement de politique.
Les grèves de la faim comme celle qui s'est terminée ce lundi ont longtemps été le seul moyen pour les Palestiniens pris en otage par Israël, d'imposer l'amélioration de leurs conditions carcérales extrêmement pénibles.
Dans leur solidarité sans faille avec les prisonniers, les Palestiniens ont exprimé et imposé leur profond désir d'unité, et ont su à eux seuls faire plier l'Etat sioniste.
Un film qui a été soigneusement gardé secret pendant 3 ans et qui ne représente pas une exception ou une "bavure", comme en témoigne le général israélien à la fin du film, en vantant ce type d'opérations.
Par Popular struggle coordination committee
Les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis près d'un mois ont remporté une victoire historique et les autorités israéliennes ont été contraintes d'accepter leurs principales revendications. Coïncidant avec la commémoration palestinienne du 64ème anniversaire de la Nakba, la campagne de nettoyage ethnique systématique qui a déraciné la plupart des Palestiniens de leur patrie en 1948, la victoire des prisonniers stimule l'espoir sur les perspectives palestiniennes de liberté, de justice, d'auto-détermination et de retour des réfugiés.
Thaer Halahleh, prisonnier Palestinien en grève de la faim a envoyé une lettre au Ministère chargé des Affaires des Prisonniers, adressée à sa fille Lamar, âgée de 2 ans.
Thaer Halahleh
Cette lettre a probablement été transmise par le biais de Mona Neddad, une des avocates de Addameer lors de sa dernière visite à l'hôpital de la prison de Ramle, le mardi 10 mai.
Plus de 2000 prisonniers palestiniens en grève de la faim ont convenu d'un accord avec Israël pour mettre fin à leur jeûne en échange d'un assouplissement de leurs conditions de détention, ont déclaré lundi des responsables palestiniens et israéliens.
Une fillette tient un portrait d'un Palestinien détenu dans une prison israélienne, lors d'une manifestation dans la ville de Ramallah en Cisjordanie le 14 mai 2012, à la suite d'un accord pour mettre fin à la grève de la faim des prisonniers - Photo : Reuters/Ammar Awad
La pression monte sur Israël, tandis qu'une grève de la faim illimitée suivie par des milliers de prisonniers palestiniens se poursuit, écrit Khaled Amayreh depuis Ramallah.
La mère du prisonnier palestinien Bilal Diab tient une affiche avec un portrait de son fils, qui est sur une grève de la faim depuis plus de 70 jours. Environ 2000 prisonniers palestiniens détenus par Israël sont en grève de la faim, exigeant la fin de l'emprisonnement sans procès ainsi que de meilleures conditions de détention - Photo : AP
Le 10 mai dernier, la rumeur annonçait que le Président de l'Autorité palestinienne allait venir à la tente de solidarité avec les prisonniers palestiniens à Al Bireh, près de la ville de Ramallah en Cisjordanie occupée, vers 18 heures.
Abbas visite la tente de solidarité avec les prisonniers le 10 mai (Maan News)
Comme je l'expliquais cette semaine dans la baladodiffusion d'Electronic Intifada, cette tente, contrairement à celle de la Place de l'Horloge à Ramallah, est celle où ministres et personnages officiels passent quelques minutes de leur temps, de préférence quand les médias - comme par hasard - sont dans les environs, pour gesticuler inutilement en soutien à la grève de la faim engagée dans les prisons israéliennes.
Le responsable de la « Société palestinienne pour les prisonniers » a déclaré lundi qu'un officier supérieur égyptien était en route pour une prison israélienne, afin de faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la grève de la faim des détenus.
Des Palestiniennes tiennent des portraits de leurs proches incarcérés dans les prisons israéliennes, lors d'une manifestation devant la prison d'Ofer en Israël, le 17 avril 2012 - Photo : Abbas Momani/AFP/Getty Images
Par Jodi Rudoren
Khaled Abu Aker a contribué à l'article du NYT.
12.05.2012 - Le Président Mahmoud Abbas de l'Autorité Palestinienne a dit samedi que ses forces de sécurité avaient beaucoup de difficultés parce qu'Israël avait refusé d'autoriser l'entrée d'une cargaison d'armes, et qu'il avait "très, très, très peur" de ce qui pourrait arriver si un des prisonniers palestiniens en grève de la faim de longue durée venait à mourir.
Tony Blair pousse à l'action et le Président Mahmoud Abbas redoute un potentiel « désastre que personne ne pourra contrôler »
Palestiniens protestant devant le QG du Comité International de la Croix Rouge à Gaza (Mahmud Hams/AFP/Getty Images)
En Cisjordanie et à Gaza, les manifestations de soutien à quelque 2.000 prisonniers palestiniens en grève de la faim prennent de l'ampleur tandis que des médiateurs égyptiens s'efforcent de négocier un accord pour éviter que la spirale protestataire n'échappe à tout contrôle au cas où un détenu meurt.
Mai 2012 : A l'occasion de la grève de la faim de près de 2000 prisonniers palestiniens, je re-publie un entretien réalisé en 2008 avec un jeune militant palestinien incarcéré pendant deux ans et demi dans les prisons israéliennes. Il donne une idée des conditions d'arrestation et de détention des prisonniers palestiniens. (J.S.)
Le texte qui suit est issu d'une longue conversation que j'ai eue le 19 avril 2008 au soir avec A, jeune militant palestinien récemment relâché après deux ans et demi de détention dans les prisons israéliennes.