La « nakba » dure depuis 64 ans !

Par ISM-France
En 1948, pendant la Nakba, des bibliothécaires de la Bibliothèque nationale d'Israël ont suivi les soldats qui entraient dans les maisons, dans les villes et villages palestiniens. Leur mission était de collecter autant de livres et de manuscrits précieux que possible. On dit qu'ils ont rassemblé plus de 30.000 livres à Jérusalem, et 30.000 à Haifa et à Jaffa. Selon la version sionis
La « nakba » dure depuis 64 ans !

"Nous ne partirons pas
Nous poursuivrons notre résistance
Nous serons toujours attachés à la Palestine"
Ziad Medoukh
1948 : chassés de leur terre millénaire par les terroristes sionistes.
15 mai 1948, 15 mai 2012, soixante-quatre ans déjà, soixante-quatre ans depuis le début du drame des Palestiniens, soixante-quatre ans de souffrance, de malheurs et de massacres pour un peuple digne, soixante-quatre ans depuis le début de la plus grande injustice imposée à un peuple sur sa terre, soixante-quatre ans de déportation d'un peuple pour le remplacer par un autre peuple
par Domenico Losurdo
Edition originale « Annali della Fondazione Ugo Spirito », 1996, VIII, sous le titre
La fissure dans le mur : Hongrie 1956, Fondazione Ugo Spirito, Rome, 1999, p. 133-158 ; repris dans « Marxismo oggi », 1997/2, p. 72-95.
La publication du livre d'Alessandro Frigerio (Budapest 1956 : la voiture dans la boue. La presse du Pci et la révolution hongroise : un cas exemplaire de désinformation, Lindau) a donné l'occasion à Paolo Mieli et à Francesco Borgonovo d'une nouvelle offensive révisionniste, à l'enseigne de la théorie du totalitarisme, à l'égard de la tradition révolutionnaire du 20 ème siècle et de l'histoire du Pci en particulier.

Ce week-end, se dérouleront de nombreuses commémorations de la Nakba (catastrophe correspondant à l'expulsion de 800.000 Palestiniens de leurs terres en 1948). Elles permettront de rappeler non seulement que la propagande israélienne sur ce sujet est mensongère, mais surtout que le nettoyage ethnique se poursuit, avec son cortège d'expulsions, d'annexions, de vols de terres, et de toutes les exactions visant à décourager les Palestiniens de rester vivre en paix sur leurs terres.

source
Histoire de la photo la plus célèbre prise au Vietnam
Enregistré sur Arte le 17 fev 2010 à 21h25
Cliquer sur l'image pour voir la vidéo.
"Viêt Nam" ou "Vietnam" ? En France, on écrit "Viêt Nam", mais dans ses livres en français sur la guerre publiés par le général Gi

«On a tué, massacré, violé, pillé tout à l'aise dans un pays sans défense, l'histoire de cette frénésie de meurtres et de rapines ne sera jamais connue, les Européens ayant trop de motifs pour faire le silence (...). Rien n'est plus contraire aux intérêts français que cette politique de barbarie.» Jean Jaurès citant Clémenceau (Chambre des députés, 27 mars 1908)
Dans cette deuxième partie de notre récit sur ce que fut la colonisation, nous allons revenir rapidement sur la situation qui prévalait à la veille de l'invasion coloniale.

l'histgeobox
Née en 1917 au Chili, Violeta Parra est une des principales figures de la Nueva Cancion Chilena.
Au cours des années 50, dans le but de sauvegarder la musique traditionnelle chilienne, munie de son magnétophone et sa guitare, Violeta Parra parcourt le Chili profond.
par Marc Bielli et Jacques Pauwels
La série documentaire « A Good War ! » est une rencontre avec l'historien belgo-canadien Jacques Pauwels, porte-parole francophone du révisionnisme historiographique américain.
L'irruption des Etats-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale doit-elle être considérée comme une croisade contre la barbarie nazie, la lutte du bien contre le mal ? Jacques Pauwels brise le mythe.

par Jacques R. Pauwels
La délégation allemande, prête à signer la capitulation à Berlin, le 8 mai
Extrait du livre de Jacques R. Pauwels. Le mythe de la bonne guerre : Les Etats-Unis et la Deuxième Guerre mondiale, nouvelle édition, ADEN, Bruxelles, 2012
Durant les derniers mois de la guerre en Europe, les alliés occidentaux furent obnubilés par la possibilité d'un armistice séparé avec l'Allemagne.

Par Mohammed Abed al-Jabri
Né en 1935 à Figuig au Maroc et mort en 2010 à Casablanca, Mohammed Abed al-Jabri est un philosophe spécialiste de la pensée arabo-musulmane, depuis ses origines à nos jours. Il est l'auteur de nombreux ouvrages en langue arabe.
Lorsque nous parlons de la oumma arabe telle qu'elle est perçue dans la conscience des peuples du monde arabe, nous parlons de l'entité qui vit le jour et qui se développa avec l'Islam et son expansion.
1 er Mai : C'est un joli nom camarade !

Ernst Piper
Translated by Michèle Mialane
Il y a 75 ans [article écrit en 2008] Adolf Hitler transformait sans autre forme de procès la Journée de luttes des travailleurs en fête nazie - pour, dès le lendemain, interdire les syndicats indépendants. Et les remplacer par le « Front allemand du Travail », historiquement le premier syndicat unique totalitaire et à l'époque la plus grosse organisation mondiale.

Quelques discours reflétant sa personnalité
Déclaration aux chefs des missions diplomatiques au sujet de l'évacuation des troupes françaises du territoire du Mali (20/01/1961)
Excellences,
Je vous remercie de vous être distraites de vos augustes occupations et de vos nombreuses préoccupations pour répondre à mon invitation. L'importance de la communication exige que je vous la fasse moi-même.
Ahmed Ben Bella : « j'ai vécu 24 ans et demi en prison »
14 avril par Cruz Melchor Eya Nchama
Ahmed Ben Bella vient, à l'âge de 96 ans, de nous quitter. Leader historique du Front de libération nationale et premier Président de l'Algérie ndépendante, Ahmed Ben Bella a passé toute sa vie à lutter pour la libération et le développement des pays africains, tout comme de l'ensemble des pays du Sud.
Il était un éminent membre fondateur du mouvement des Non-alignés, issu de la conférence de Bandung (18-24 avril 1955).
Hommage à Vittorio « vik » Arrigoni à Paris

Shahd Abusalama
Shahd Abusalama a écrit ce texte quelques jours après l'assassinat de Vittorio Arrigoni, le 15 avril 2011.
Cher Vittorio,
Entre les hauts et les bas, c'est ainsi que je suis depuis que tu es mort, Vittorio. Les moments de choc ne vont pas me quitter. C'est le cinquième jour depuis que tu as été tué. Quand j'ai entendu dire que tu avais été kidnappé, le 14 avril, nous étions juste en train de fêter le retour de mon frère Majed à la maison.

par René Naba
«Il a fait deux séjours assez long en France, où la cour dans l'idée qu'il deviendrait un jour un personnage important dans l'Empire, le traita parfaitement bien. Isaac Bey a perdu dans ses voyages, soit en France, soit en Russie, les qualité solides qui rendent les Ottomans recommandables et a contracté, à un haut degré, les défauts des Européens. Esprit d'intrigue, légèreté, inconsidération, corruption, tout ce qui caractérise essentiellement les sociétés de la Cour dans laquelle il était admis se fait singulièrement remarquer en lui».
Ahmed Ben Bella : « j'ai vécu 24 ans et demi en prison »

par Chems Eddine Chitour
«Il faut faire l'Union du Maghreb. C'est tout à fait possible. Comment pourrais-je penser autrement alors que, même si je suis né en Algérie, même si j'ai été le chef de la rébellion algérienne, ma mère et mon père étaient tous deux Marocains.» Ben Bella
Déclaration au journal Jeune Afrique en mai 2011
On a tout dit de Ben Bella dans sa dimension politique en Algérie mais connaît-on l'homme multidimensionnel notamment dans sa «deuxième carrière» après sa libération en 1980? Premier président de l'Algérie indépendante, élu en 1963 avant son renversement par Boumediene, il a payé son engagement de 23 ans de prison, dont une dizaine dans les geôles françaises.
Ahmed Ben Bella : « j'ai vécu 24 ans et demi en prison »

12 avril par Eric Toussaint
Ahmed Ben Bella a passé 18 ans de sa vie en captivité, 6 ans dans les geôles française (1956-1962) et 12 ans en Algérie après son renversement le 19 juin 1965 par un coup d'Etat militaire dirigé par le colonel Houari Boumedienne.
Je voudrais, sans recul, très rapidement mentionner quelques souvenirs personnels. A plusieurs reprises, j'ai rencontré Ahmed Ben Bella entre 1994 et 2005.

Un entretien avec Ahmed Ben Bella
Le premier président de l'Algérie indépendante (1963-1965) Ahmed Ben Bella s'est éteint en ce 11 avril 2012 à l'âge de 96 ans. A l'heure de son décès nous rediffusons l'entretien qu'il nous avait accordé à Genève le 16 avril 2006.
Ahmed Ben Bella
Ahmed Ben Bella est une des hautes figures du nationalisme arabe. Il fut l'un des neufs membres du Comité révolutionnaire algérien qui donna naissance au Front de Libération Nationale (FLN).