By Bill Quigley
December 19, 2010 "ICH" -- Human rightsadvocates have significant new sources of information to hold the United States accountable. The transparency, which Wikileaks has brought about, unveils many cover-ups of injustices in US relations with Honduras, Spain, Thailand, UK and Yemen over issues of torture at Guantanamo, civilian casualties from drones, and the war in Iraq.
US Government is Two Faced over Wikileaks The US government has twisted itself into knots over Wikileaks. It routinely disregards the privacy of citizens while at the same time trying to avoid transparency for itself.

Quelque part, le long de la frontière afghane, les régions tribales pakistanaises sont considérées par les Américains comme des bastions de combattants talibans et d'Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan.
L'armée US a trouvé un bon moyen de se débarrasser de ces - au choix - "insurgés", "terroristes", "rebelles", "talibans": les frappes de drones.
Les drones : on ne les voit pas, et aussi silencieux qu'un oiseau dans le ciel, on ne les entend pas, et brusquement on explose. Tué par un avion sans pilote.

Après une mission de 220 jours en orbite, le drone spatial de l’US Air Force a atterri tard dans la soirée de vendredi sur la base aérienne de Vandenberg. Les premières images rendues publiques montrent que son séjour dans l’espace et sa rentrée dans l’atmosphère se sont bien passés. Son éventuelle utilisation militaire reste floue.
Le drone du programme X-37B a atterri vendredi 3 décembre après 220 jours en orbite. Comme le souligne le lieutenant-colonel Troy Giese, directeur du programme X-37B, « la mission s’achève avec succès après que notre engin a accompli tous les objectifs qui lui étaient assignés ».
Comme ce fut toujours le cas, seule la mise au point de nouvelles armes fait vraiment avancer les technologies. Nous en avons un nouvel exemple avec les annonces récentes de l'US Army.
Le XM25
Il s'agit d'abord d'un lanceur de grenade « intelligent ». L'objet réinvente le fameux fusil à tirer dans les coins, rêve de tous les combattants confrontés à des ennemis qui se cachent derrière des murs ou dans des fossés pour tirer sur eux sans risques. Il a été baptisé XM25 Counter Defilade Target Engagement System, ou Système capable d'atteindre une cible cachée.

L'Afghanistan n'a pas connu un jour de paix depuis plus de trente ans.
Lors du Sommet de l'Otan à Lisbonne, la situation en Afghanistan a occupé une place particulière. Il s'agissait de définir une nouvelle stratégie, une de plus, «pour venir à bout de l'intégrisme et de l'obscurantisme taliban qui empêchent l'émancipation de la société afghane» et ceci en proposant aux Afghans une démocratie aéroportée par drones interposés ; s'il y a des dommages collatéraux, c'est normal, c'est le prix à payer pour que les petites filles puissent enfin aller à l'école...

Qu'est-ce qu'on leur a fait, à part les bombarder pour leur bien ? On ne se départit pas facilement d'une vision colonialiste du monde. Témoin un échange, mercredi, entre le journaliste de France 5 qui anime l'émission de talk-show politique « C dans l'air » et un de ses invités, Pierre Servent (un expert en quelque chose).
Luc Delval
Le débat - comment se fesse ? - tournait autour de la menace terroriste, réelle et supposée.
By UPI
PESHAWAR, Pakistan, Nov. 8 (UPI) -- U.S. drones hit two "targets" in Pakistan's North Waziristan Agency Sunday night, killing at least 14 "suspected militants", The Nation reported.
Sources told the Pakistani newspaper the missiles were fired by the remote-controlled aircraft an hour apart. Nine people were killed at a house in Sedgai village and five others in a vehicle hit in the town of Ghulam Khan.
By Gareth Porter
October 18, 2010 -- WASHINGTON, Oct 18, 2010 (IPS) - New information on the Central Intelligence Agency's campaign of drone strikes in northwest Pakistan directly contradicts the image the Barack Obama administration and the CIA have sought to establish in the news media of a programme based on highly accurate targeting that is effective in disrupting al Qaeda's terrorist plots against the United States.
The drones have killed some jihadis. But the evidence suggests they create far more jihadis than they kill - and make an attack on me or you more likely with each bomb
By Johann Hari
October 18, 2010 "The Independent " Oct, 15, 2010 -- Imagine if, an hour from now, a robot-plane swooped over your house and blasted it to pieces. The plane has no pilot. It is controlled with a joystick from 7,000 miles away, sent by the Pakistani military to kill you. It blows up all the houses in your street, and so barbecues your family and your neighbours until there is nothing left to bury but a few charred slops. Why? They refuse to comment. They don't even admit the robot-planes belong to them. But they tell the Pakistani newspapers back home it is because one of you was planning to attack Pakistan. How do they know? Somebody told them. Who? You don't know, and there are no appeals against the robot.
Pakistani victims of U.S. drone strikes speak out in a new report on increasing civilian casualties in the region
By Justin Elliott
October 16, 2010 "Salon " - - A new report from the Campaign for Innocent Victims in Conflict (CIVIC) concludes that innocent civilians in northwest Pakistan are getting hammered by all sides -- the U.S. (drone strikes), the Pakistan military (ground and aerial bombardment) and local militants (terrorist attacks).
L'empire Vu Du Dedans (i)
Réflexions du compañero Fidel
Un paragraphe clef tiré du libre de Woodward apparaît dans les Réflexions d'hier : « Il est un secret très important jamais mentionné par les médias ni nulle part : l'existence d'un armée secrète de trois mille hommes en Afghanistan, chargée de tuer ou de capturer les talibans, et parfois de pénétrer dans des zones tribales pour les pacifier et obtenir leur appui. »
By Patrick Martin
October 11, 2010 "WSWS " - -In its main editorial Sunday, the New York Times, the major voice of what passes for liberalism in America, openly defends the right of the US government to assassinate anyone it pleases. The only restriction the Times suggests is that the president should be required to have his selection of murder victims rubber-stamped by a secret court like the one that now approves 99.99 percent of all electronic eavesdropping requests.
By Kamal Hyder
October 10, 2010 "Al-Jazeera " -- Residents live under a constant fear of being hit as dozens of unmanned drones buzz the skies over North and South Waziristan. The drones frighten children and women who sometimes become the victims, especially if the intended targets are anywhere close to their homes.
According to local tribal sources, the Americans have planted several spies whose job is to insert microchips in vehicles which are then tracked and taken out by missiles fired from drones.

Policiers français en train de procéder à des contrôles de sécurité à la Gare du Nord à Paris suite à l'alterte terroriste lancée par les Etats-Unis. (Photographe : Franck Prevel/Getty Images)
Un diplomate pakistanais critique sévèrement la Maison Blanche. Les services de renseignement européens affirment que l'élévation du niveau d'alerte terroriste est « absurde »
Par Barry Grey 8 octobre 2010
Vendredi dernier, plus d'une vingtaine de camions-citernes et de camions transportant des ravitaillements pour l'offensive militaire américaine contre Kandahar en Afghanistan ont été détruits dans deux attaques distinctes au sud du Pakistan. Ces assauts sont venus aggraver la crise pour les forces d'occupation des États-Unis et de l'OTAN, provoquée par la fermeture, la veille, d'un passage frontalier clé par le gouvernement pakistanais.
Exclusive: Blackwater Wins Piece of $10 Billion Mercenary Deal
Par Tom Peters
7 octobre 2010
Obama's Wars (Les guerres d'Obama), le nouveau livre écrit par Bob Woodward, journaliste de longue date du Washington Post, confirme publiquement le fait que la CIA (Central Intelligence Agency) entretient une armée privée de mercenaires afghans depuis au moins 2002. Le 22 septembre, le Washington Post rapportait que les soi-disant CTPT (Counterterrorism Pursuit Teams - Equipes de poursuite contre-terroriste) fortes de 3.000 hommes « sont utilisées pour la surveillance, pour des raids et des opérations de combat en Afghanistan [et sont] cruciales pour la guerre secrète des Etats-Unis au Pakistan, selon des responsables en activité et d'anciens responsables américains ».

Dans son dernier livre, intitulé «Les guerres d'Obama», le journaliste américain Bob Woodward révèle que des drones américains auraient tué des citoyens américains en territoire pakistanais. Une bavure, embarrassante pour la CIA, qui vient s'ajouter à une longue liste de dommages collatéraux et interroge sur la virtualisation croissante des champs de bataille.
Quand l'armée américaine envahit l'Irak en 2003, elle ne dispose que d'une poignée de drones. Elle en possède aujourd'hui plus de 7.000. Une nouvelle technologie de guerre vouée à transformer le champ de bataille. Tuer plus vite, plus loin... et moins cher. L'arme idéale. Après la guerre dite « chirurgicale », voici la guerre télécommandée. « L'ennemi ne figure que comme cible sur un ordinateur, tout comme le partenaire sexuel ne figure que comme un nom de code sur l'écran du Minitel rose », disait Baudrillard dans « la guerre du Golfe n'a pas eu lieu ». Un texte écrit il y a près de 20 ans...

Six insurgés présumés ont été tués samedi dans des tirs de missiles à partir de drones américains dans le nord-ouest du Pakistan près de la frontière afghane, ont indiqué des responsables locaux de sécurité.
Les missiles ont visé une maison "utilisée par les insurgés dans le village de Dashgah", à environ 45 kilomètres à l'ouest de Miranshah, principale ville du Waziristan du Nord, ont-ils indiqué.
Cia Drones Killed U.s. Citizens in Pakistan, Book Says
By Asim Qureshi
September 24, 2010 "Information Clearing House " -- EXCLUSIVE - Cageprisoners interview with Haider whose brother-in-law Mohammed Asghar and his friends became the victims of an unlawful US drone attack.
CP: Could you please introduce yourself?
Bismillahir rahmaanir raheem
Haider: My name is Haider. My brother-in-law, Mohammed Asghar, lived in Peshawar and worked as a money exchanger in the markets there.