
Selon un document officiel libyen daté du 10 décembre 2006, le régime Kadhafi a décidé de débloquer une somme de 50 millions d'euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Dans cette note que nous publions, Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, autorise le directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, à entreprendre les versements secrets.
Des anti capitalistes italiens ont été des centaines mardi à dénoncer les Etats Unis et leurs politiques économiques. des agriculteurs, des immigrés, des représentants locaux et municipaux et des gens de la rue ont dénoncé les malversations et le détournement de fond dont se rendent coupables les grosses entreprises améric

En politique, on bascule facilement du côté obs
- l'affaire Karachi
- l'affaire Takieddine (patrimoine de 40 m? non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d'euros), contrats avec la Libye notamment d'espionnage de la population avec l'appui d'une entreprise française et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu'il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE

Oui, il y a bien eu conspiration avant les attentats du 11-Septembre. C'est maintenant avéré, et des voix s'élèvent haut et fort aux USA pour le dénoncer. Mais ce n'est pas du complot de Ben Laden et d'al-Qaïda dont il est question. Le complot qui défraie la chronique actuellement aux USA, c'est celui de certains responsables et agents de la CIA qui auraient volontairement caché aux autres agences de renseignements US des informations cruciales sur deux des supposés terroristes du 11/9 bien avant les attentats.
Karachi, c'est reparti
Le président français Nicolas Sarkozy était au courant du versement de commissions en marge de la signature d'un contrat d'armement entre la France et le Pakistan à l'époque où il était ministre du Budget, affirme Libération lundi.
Le quotidien s'appuie sur le procès-verbal de l'audition d'un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, Gérard-Philippe Menayas, selon qui Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, aurait donné son accord à la création d'une société basée au Luxembourg chargée de percevoir des commissions destinées à rémunérer des intermédiaires.

Le grossier mensonge élyséen d'un président « totalement étranger » à l'affaire Karachi, dont le nom, censément, « n'apparaît dans aucun des éléments du dossier« , est à nouveau démenti. Sarkozy savait, titre Libération : « Un ex-haut fonctionnaire a affirmé en décembre au juge qui enquête sur l'affaire Karachi que Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération lundi, résume TF1.
La crise européenne "reflète une faible gestion financière, un manque de transparence ainsi qu'une mauvaise utilisation des fonds publics", estime Robin Hodess, la directrice de recherche au sein de Transparency.
Selon le rapport annuel de Transparency International, la corruption renforce la crise de la dette en Europe, ce que soulignent les places de la Grèce et de l'Italie dans le classement.

Ce n'est évidemment pas à la une du Figaro, une telle bombe. Après avoir appris récemment que Copé aurait touché du liquide de Takieddine (Le JDD), puis que la veuve dorée avait planqué 100 millions d'euros en Suisse et ailleurs (Médiapart), une interview pour le moins extraordinaire de Mike Joktane ancien proche du décédé Bongo à Libération accuse Sarkozy qui (aurait) : « a bénéficié de remises d'espèces pour financer sa campagne de 2007 et régler une situation dans l'entre-deux tours ».
L'ombre d'un doute plane sur la "réalité" du budget de l'Elysée présenté lundi 14 novembre à l'Assemblée nationale. Défendant la "gestion rigoureuse" de la présidence de la République, la ministre du budget, Valérie Pécresse, a insisté sur une réduction de 0,5 % des crédits de la présidence, qui devraient s'élever à 111,7 millions d'euros en 2012.
« il n'y a plus d'institutions européennes » : le « diumvirat Merkozy » impose la dictature financière

Voici un intéressant article d'Enzo Di Frenna paru dans "Il fatto Quotidiano " à propos des relations entre deux personnalités italiennes de premier plan, à savoir le tout nouveau premier ministre italien Marion Monti, et le directeur de la BCE récemment nommé, Mario Draghi, et la banque d'affaires américaine Goldman Sachs.
Les banksters au pouvoir : Mario Draghi, truqueur et pilleur de la Grèce, à la tête de la Banque centrale européenne ! Mais la Grèce se rebiffe enfin...
Plusieurs clans corrompus contrôlent les secteurs clés de l'économie grecque et s'apprêtent à tirer profit du désarroi dans lequel le pays est plongé, écrit un spécialiste britannique de la mafia.
Misha Glenny
Lors de sa dernière semaine en tant que Premier ministre, George Papandréou a fait l'objet de commentaires dont les moins infamants relevaient du caprice, de l'idéologie ou de la désinformation.

Yann FIEVET
Il est des déclarations de responsables politiques qui nous laissent pantois. Il en va ainsi d'une déclaration récente de M. Brice Hortefeux, désormais conseiller spécial du Président de la République. Quand les hommes importants ont un message important à asséner au peuple ils s'invitent au « 20 heures ». Le plus souvent c'est celui de TF1, la chaîne passée maîtresse dans l'art d'attaquer « les cerveaux disponibles ».

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) « aurait possédé jusqu'en avril 2009 des comptes au Luxembourg et dans des paradis fiscaux sur lesquels ont été déposés au moins 4 millions d'euros. En 2009, ces comptes ont été fermés. Et l'argent s'est envolé«, résume Ozap, reprenant les révélations du Canard enchaîné.
Affaires Karachi et Bettencourt : effet domino sur la Sarkozie
par Kumaran Ira
Des proches du président français Nicolas Sarkozy sont accusés d'avoir utilisé des pots-de-vin issus de la vente en 1994 de sous-marins au Pakistan pour financer illégalement des partis politiques. Le scandale, connu sous le nom de « Karachigate », discrédite davantage encore le mandat présidentiel de Sarkozy, en raison de nouvelles allégations l'impliquant personnellement dans l'affaire.
Affaires Karachi et Bettencourt : effet domino sur la Sarkozie
Par Kumaran Ira
5 octobre 2011
Des proches du président français Nicolas Sarkozy sont accusés d'avoir utilisé des pots-de-vin issus de la vente en 1994 de sous-marins au Pakistan pour financer illégalement des partis politiques. Le scandale, connu sous le nom de « Karachigate », discrédite davantage encore le mandat présidentiel de Sarkozy, en raison de nouvelles allégations l'impliquant personnellement dans l'affaire.
Par Anthony Torres
21 septembre 2011
Le 11 septembre 2011, l'avocat Robert Bourgi a révélé dans une longue interview au Journal du Dimanche, qu'il a servi d'intermédiaire de 1995 à 2005 pour des financements occultes, par des présidents africains, des partis politiques dirigeants en France.
D'autres témoignages, notamment ceux de Loïk Le Floch-Prigent, PDG de la société pétrolière Elf, avaient déjà révélé l'existence de pareils financements.

Pierre JC Allard
Comme titre, j'avais d'abord pensé mettre : « Crasse : quand la saleté s'accumule ». Mais, comme disait le Juge Routhier sur musique de Calixa Lavallée, nous sommes nés d'une race fière, notre berceau a été béni et c'est le Ciel qui a marqué notre carrière... incluant, on présume, celle de nos carriéristes.
Par Antoine Lerougetel et Alex Lantier
19 septembre 2011
Le 1er septembre, le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, a admis que le service de renseignement français avait espionné les conversations téléphoniques de Gérard Davet, un journaliste du quotidien Le Monde. Ceci a eu lieu après une année de dénégations de Guéant et d'autres responsables, dont le président Nicolas Sarkozy - en dépit des plaintes du Monde - qu'aucun espionnage de cet ordre n'avait eu lieu.