
Dissident media
La France attend-elle une catastrophe pour faire de même?
Jour historique pour le Japon, message d'espoir pour le monde. Ca y est, ce jour tant attendu par les Japonais est enfin arrivé, le 5 mai 2012, tous les réacteurs nucléaires sont arrêtés ! Pour la première fois depuis 1970. Beaucoup célèbrent cette nuit au Japon.
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C'est le 22 avril que la situation s'est dégradée encore plus au Japon, puisqu'un incendie et une explosion rendent la situation à Fukushima toujours plus intenable. Suite à l'incendie qui s'était déclaré vers le 18 avril, dans une installation industrielle nucléaire proche de la centrale de Fukushima, site dans lequel est stocké de l'uranium appauvri, une explosion s'est produite le 22 avril à 8h00, provocant la mort d'un ouvrier de l'usine, en en blessant 11 autres.
par Collectif antinucléaire
Commémoration du 26ème anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl
Jeudi 26 avril 2012 à 11 heures devant la mairie d'Avignon
Hommage au million de victimes du nucléaire
refusons de servir de cobayes aux délinquants de la destruction atomique
Le 26 avril 1986 en Ukraine, le réacteur n° 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. Pourtant, il était neuf et n'avait que 4 mois de fonctionnement.

IRIB-Il s'agit bel et bien d'une violation flagrante des chartes internationales et des droits de l'homme.
Les autorités de l'occupant israélien persistent à enfouir les déchets chimiques et nucléaires et d'autres toxiques dans au moins 20 sites au Golan occupé dont celui le plus renommé /Nachbet al-Moqbila/ se trouvant à la cime de Jabal Cheikh et à côté se trouve un champ d'exploitation d'énergie éolienne dont les turbines tournent à 100 Km/H pour faire disparaître en cas de fuite radioactive les émanations en direction de l'Est vers les villages du gouvernorat de Quneitra.

Sous-traitance
Par Philippe Billard (24 avril 2012)
Philippe Billard, ancien sous-traitant du nucléaire, et porte-parole de l'association Sous-traitance/Santé dans le nucléaire et la chimie, relate sa rencontre avec un ancien collègue spécialisé dans les interventions très exposées à la radioactivité. Atteint d'un cancer, celui-ci hésite à monter un dossier de demande de reconnaissance de maladie professionnelle.

par Antonio Mazzeo
Depuis l'Antiquité on le connaît comme un des couloirs maritimes les plus dangereux pour la navigation. Le Détroit de Messine possède un triste record d'accidents et collisions, et pourtant plus de quinze mille embarcations continuent à le traverser chaque année. Superpétroliers, navettes, bateaux de croisière et de pêche, unités de containers avec à bord des déchets radioactifs, toxiques et nocifs, embarcations de guerre des Etats-Unis d'Amérique et des alliés Otan.

Influences
Par Agnès Rousseaux (17 avril 2012)
Qui pilote la politique nucléaire française aujourd'hui ? Qui prend les décisions dans les grands groupes industriels de l'énergie ? Quels sont les réseaux de Nicolas Sarkozy ou d'Anne Lauvergeon ? Qui joue un rôle de passerelle entre les groupes industriels, avec les partis politiques ou les associations ? Pour mettre ces liens en évidence, Greenpeace vient de publier une cartographie des personnalités et des organisations du secteur nucléaire français.

Alain Gresh - Le Monde diplomatique
Le 14 avril se tiendra à Istanbul un nouveau cycle de négociations entre l'Iran et le groupe 5+1, composé des Etats-Unis, de la France, de la Russie, de la Chine, du Royaume-Uni et de l'Allemagne. Les pourparlers porteront sur le nucléaire, Téhéran réaffirmant son droit à l'enrichissement de l'uranium, ses interlocuteurs prétendant qu'il cherche en réalité à acquérir l'arme nucléaire.
Djerrad Amar - Le Quotidien d'Oran
On se réuni, on parle, on sanctionne, on menace puis on recommence. Cela fait presque 20 ans que cela dure. Cela devient de la schizonévrose. Les menaces de « frappes préventives », réitérées à satiété, pour empêcher l'Iran de se doter de « l'arme nucléaire » ne sont plus crédibles, d'une part parce qu'ils connaissent la vérité et d'autre part parce qu'ils redoutent les conséquences qu'ils savent catastrophiques pour leurs intérêts et leur gendarme local.
Sécurité
Par Sophie Chapelle (7 avril 2012)
Deux départs de feu ont eu lieu à la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime) le 5 avril vers midi. Selon l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), « des équipes d'EDF et des pompiers sont entrés dans le bâtiment réacteur et ont éteint des flaques d'huile en feu ».
Ce qui doit être dit

L'écrivain Allemand Günter Grass vient de publier sous forme de poème un texte qui veut alerter l'opinion de son pays sur la menace que fait peser l'arsenal nucléaire sioniste sur la paix mondiale.
Bien sûr, les partisans du régime sioniste n'ont pas tardé à pourfendre aussi bien le texte que l'homme en rappelant que le prix Nobel de littérature avait un sombre passé nazi.
Ce ne sera pas une surprise pour nos lecteurs les plus assidus : nous annoncions depuis longtemps que les estimations de "terme-source" (1) de l'accident de Fukushima-Daiichi semblaient nettement sous-évaluées. Une étude publiée dans le très officiel bulletin PNAS du 3 avril rectifie - enfin - nettement les estimations précédentes, y compris celle publiée récemment par l'IRSN (2).
Ce qui doit être dit

AFP - Libération
Grass dénonce "le silence généralisé sur ce fait établi" - qu'il qualifie de "mensonge pesant" -, parce que "le verdict d'antisémitisme tombera automatiquement" sur qui le rompra.
BERLIN (AFP) - Le prix Nobel de littérature allemand Günter Grass a publié mercredi un poème dans lequel il défend l'Iran et estime qu'Israël, avec ses armes atomiques, " menace la paix mondiale déjà si fragile ".

Juan Diego Nusa Peñalver
Les trois routes possibles d'une attaque aérienne israélienne contre le programme nucléaire iranien, selon l'avis d'experts en la matière.
Tout au long de l'histoire de l'humanité, jamais aucune guerre n'a été annoncée avec autant d'anticipation que le conflit latent qui sévit dans cette région explosive du Moyen-Orient autour de l'Iran et de son polémique programme nucléaire civil, que les Occidentaux accusent sans preuves d'avoir des fins militaires.
Faille sismique
Par Ivan du Roy (3 avril 2012)
La ville de Béléné, au nord de la Bulgarie, ne verra finalement pas s'ériger de centrale nucléaire. Après dix ans de controverses, le gouvernement vient d'annoncer le retrait du projet. Plusieurs raisons expliquent cet abandon. La centrale devait être construite à proximité d'une faille sismique, au grand dam des organisations écologistes et des populations locales.
Par Peter Symonds
3 avril 2012
Le président américain Obama a profité de sa présence au sommet sur la sécurité nucléaire qui s'est déroulé cette semaine en Corée du Sud pour répéter des menaces bellicistes à l'encontre de l'Iran et de la Corée du Nord et pour réitérer la détermination de son gouvernement de vouloir jouer un rôle dominant en Asie. Alors que le sommet était censé être consacré au désarmement nucléaire et à la paix, Obama s'en est servi comme plateforme pour brandir la menace de nouvelles guerres d'agression au Moyen-Orient et en Asie.

Chems Eddine CHITOUR
« Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le coeur des hommes. » - Albert Einstein
A Séoul s'est tenu pendant deux jours un sommet sur la sécurité nucléaire et la prévention de la prolifération nucléaire. 53 pays dont l'Algérie ont participé. Un petit rappel de ce que c'est que l'énergie nucléaire. L'industrie nucléaire est née en 1942 par la fameuse expérience d'Enrico Fermi qui réussit à faire diverger une réaction nucléaire en procédant à la fission de noyau d'uranium bombardé par des neutrons.
Près de deux-tiers des Israéliens juifs estiment qu'une attaque contre l'Iran serait moins dangereuse que de laisser la République islamique se doter de l'arme nucléaire, selon un sondage publié lundi dans le quotidien Haaretz.
Quelque 65% des personnes interrogées sont d'accord avec l'hypothèse que le prix qu'Israël aurait à payer pour vivre avec un Iran nucléaire est plus important que celui d'é
Sondage
Par Nolwenn Weiler (27 mars 2012)
À la question « Pensez-vous qu'un accident dans une centrale nucléaire aussi grave que celui qui a touché le Japon pourrait survenir en France ? », 67 % des Français interrogés répondent « oui ». Ces chiffres, tirés d'un sondage réalisé les 19 et 20 mars par le CSA pour Greenpeace révèlent, selon l'association, une prise de conscience du risque dans un pays « dont les deux tiers des habitants vivent à moins de 75 kilomètres d'un des 58 réacteurs ».