Depuis ce 10 mai au soir, des Anonymous attaquent les sites de plusieurs multinationales au titre de leur implication dans le commerce d'un minerai rare en Afrique, particulièrement recherché par les fabricants de téléphones mobiles et l'industrie de la chimie. Sony, Bayer, Samsung et LG sont visés et certains de leurs sites tombent tour à tour. En Afrique centrale, les rivalités pour contrôler l'extraction de ce minerai sont à l'origine de plusieurs conflits armés.
Dans un communiqué publié au nom de "Anonymous France", le groupe rappelle que la règle de base des Anonymous est d'être anonyme. Un rappel évident, mais que semblent ne pas comprendre une quantité croissante d'internautes qui appellent à des actions au nom d'Anonymous en utilisant leur compte Facebook.
Vous le savez, nous sommes en profond désaccord sur Numerama avec ceux qui prétendent pouvoir parler au nom d'Anonymous pour, par exemple, démentir être à l'origine d'actions prétendument menées par d'autres Anonymous.
Le FBI a procédé à une vague d'arrestations de hackers proches des Anonymous. Des arrestations rendues possibles grâce au retournement de l'un d'eux il y a quelques mois. Celui-ci a été infiltré au sein du groupe des Anonymous chargé de mener des opérations d'intrusion, notamment contre Stratfor.
Nous avons coupé la tête de LulzSec.
Un officiel du FBI s'est félicité mardi d'une vague d'arrestations de hackers conduites aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
Les dernières fuites orchestrées par WikiLeaks laissent augurer une évolution dans l'histoire de l'organisation. Les cinq millions d'e-mails de l'entreprise de renseignement privée Startfor ont été obtenus par un groupe d'Anonymous puis confiés à WikiLeaks. Une coopération de nature à donner des sueurs froides aux responsables de la sécurité informatique.
Les dernières publications de WikiLeaks, plus de cinq millions d'e-mails dérobés sur les serveurs de l'entreprise de renseignement privé Stratfor, marquent un nouveau départ pour l'organisation d'activistes de la transparence.
L'expert Andrei Massalovitch, chef du département de la reconnaissance concurrentielle de la compagnie Dialogue-Naouka:
«Le groupe de hackers Anonymous a mis hors de service le site de l'Interpol en réponse aux arrestations la veille de 25 hackers de 17 à 40 ans du Chili, d'Argentine, de Colombie et d'Espagne. L'Interpol les a arrêtés dans le cadre de l'opération Unmask.
En partenariat avec WikiLeaks, OWNI met en évidence le fonctionnement de l'un des leaders du renseignement privé, la société Stratfor, basée au Texas. Sorte de mercenaire du renseignement, particulièrement soucieux de ses secrets de fabrication. Cinq millions de courriers de cette société seront progressivement mis en ligne par WikiLeaks.
WikiLeaks met à jour la correspondance d'une des plus importantes entreprises de renseignement privé au monde, Stratfor, en partenariat, notamment, avec Rolling Stones aux États-Unis, la chaîne ARD en Allemagne, la Republica et l'Espresso en Italie, Publico en Espagne et OWNI en France.
Reportage : François Roulet
Montage : Charles D. Fischer
Animation : Jean-Daniel Kneubuehler
Mixage : Philippe Lahaye
Plus une semaine ne s'écoule sans qu'ils fassent parler d'eux. À large échelle. Les Anonymous ont envahit le web et sont bien décidés à lutter "pour un monde plus juste". Par tous les moyens. Rencontre.
Quel est le point commun entre le régime syrien, PayPal, la Scientologie et Postfinance ? Tous sont, ou ont été, la cible des Anonymous.
Les hackers du groupe Anonymous ont annoncé d'avoir intercepté les documents sur l'octroi par l'Iran d'une aide financière à la Syrie de plus d'un milliard de dollars, écrit le Figaro.
Les hackers ont expliqué qu'ils avaient réussi à pirater les courriels de 78 proches collaborateurs du président syrien. Les documents envoyés en décembre dernier précisaient quelle aide Téhéran pouvait accorder à Damas.
La déclaration de guerre nette et claire de la part des hackers très médiatiques que sont Anonymous tombe exactement au bon moment finalement. Elle vient juste après la polémique, en France, sur ces hackers qui s'excusent de s'en être pris au CRIF montrant par là qu'ils étaient bien conscient du pays qui les forme et qui les arme: Israël.
Le site internet de l'agence américaine du renseignement, la CIA, était en panne, vendredi, alors que le groupe de pirates informatiques militants "Anonymous" affirmait l'avoir attaqué. CIA Tango down, a annoncé un membre d'"Anonymous", sur le compte Twitter @YourAnonNews, régulièrement, utilisé par le groupe. "Tango Down", dans le jargon militaire des forces spéciales, signifie qu'un ennemi a été abattu.
Les Anonymous n'en finissent pas de bousculer les institutions. Et selon l'un des membres du collectif de hackers, le site gouvernemental de la CIA (Central Intelligence Agency) qui est actuellement knocked out le serait suite à leur attaque.
Le site de l'Agence centrale de renseignement serait donc down suite à leur attaque. Et il suffit effectivement de tenter de se rendre sur l'URL cia.gov pour constater que le site est hors service.
Les gérants de MegaUpload laissent derrière eux un monde d'Internautes esseulés. D'abord malheureux, certains d'entre eux ressentent maintenant une grosse colère. Et organisent une fronde pour récupérer leurs fichiers. Cibles de leurs démarches : les hébergeurs, qui ont décidé de reporter leur suppression des fichiers stockés de deux semaines. Sans trop d'espoir.
Pour la justice américaine, tous les fichiers contenus sur MegaUpload devaient être supprimés ce 2 février.
Des Anonymous ont publié vendredi l'enregistrement d'une conversation de 17 minutes entre des agents du FBI et des agents de Scotland Yard. Ils y discutent de leur enquête... sur les Anonymous. Plusieurs agents de police dans différents pays, dont la France, étaient copie d'un e-mail également publié par Anonymous, sur lequel le code d'accès à la conférence téléphonique était communiqué.
L'activisme numérique des Anonymous se déplace dans la rue. Alors que des Anonymous manifestaient ce week-end à Paris, une action inattendue s'est faite jour. Le blogueur Grégory Gutierez révèle, photos à l'appui (sous Creative commons by-sa), que l'immeuble de l'Hadopi a été pris pour cible par des Anonymous qui ont décidé de le redécorer à leur image.
Plusieurs membres de l'Union Européenne, dont la France, ont signé le traité Acta. Le rapporteur du traité au Parlement européen, Kader Arif, a immédiatement démissionné, dénonçant une "mascarade". Entretien.
Trois supposés Anonymous ont été arrêtés par les services de renseignement français cette semaine. OWNI a reconstitué les huit mois de surveillance coordonnés par le Parquet de Paris pour traquer ces militants engagés dans une opération de contestation visant le nucléaire. Une manifestation numérique écolo, nom de code "Green Rights" qui trouve ses racines en Italie et qui s'attaquait à EDF.
Les personnes soupçonnées d'avoir coordonné une attaque de déni de service (DDOS) contre le site Internet d'EDF, les 20, 23 avril et 2 juin 2011, s'apparentent à des hacktivistes - c'est-à-dire des militants qui utilisent ou détournent les technologies de l'information pour défendre leurs idées.
Avec Internet, il est apparu des mouvements complètement destructurés, sans chef ni organisation centrale pour encadrer leurs membres. Anonymous, qui se retrouve régulièrement au coeur de l'actualité, est typiquement dans cette situation. Si nombre d'Anonymous partagent manifestement la même idéologie, ce n'est pas pour autant qu'ils agissent de concert.
Il y a un peu moins d'un an et demi, six mois avant la révolution Tunsienne, Bylasko (de son vrai nom Haythem El Mekki) écrivait dans les colonnes de ReadWriteWeb un long article sur la première vaste opération d'activisme numérique qui secouait l'Egypte. Ce billet était à l'époque une occasion, pour RWW France, de sensibiliser un public...