
Ayman El Kayman
Les masses populaires du monde entier, les ouvriers, paysans et intellectuels, d'Asie et d'Océanie, d'Afrique, d'Amérique, d'Europe, saluent avec enthousiasme et acclament vigoureusement le Camarade Général et Commandant Suprême Kim Jong Un, nouveau Leader Bienaimé de la République populaire démocratique de Corée, que l'ennemi de classe s'acharne à appeler Corée du Nord.
Egypte : « nous manifesterons jusqu'à ce que le régime militaire tombe »

Ayman El Kayman
"Nous ne permettrons pas à un quelconque individu ou une quelconque partie de faire pression sur les forces armées" : cette phrase historique a été prononcée dimanche par le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui Soliman
"Nous ne permettrons pas à un quelconque individu ou une quelconque partie de faire pression sur les forces armées" : cette phrase historique a été prononcée dimanche par le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui Soliman, Grand Mamamouchi* qui, le 11 février dernier, a pris "provisoirement" la place du Pharaon déchu à la tête du Conseil supérieur des forces armées, le SCAF, dont le nom claque comme une insulte aux oreilles du peuple égyptien en colère.
Tout le pouvoir aux banquiers !

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Ils portent des costumes trois-pièces cachemire-soie-mohair des meilleurs faiseurs de Saville Road, ou, dans le pire des cas, de chez Armani. Les très rares femmes parmi eux ne portent que du Prada ou du Christian Dior. En temps normal, on ne les voit pas tous les soirs à la télé, ni dans les JT ni dans les talk-shows.
Les banksters au pouvoir : Mario Draghi, truqueur et pilleur de la Grèce, à la tête de la Banque centrale européenne ! Mais la Grèce se rebiffe enfin...

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Couramment appelé Béni par le peuple, le gros Evangélos Vénizélos, rival éternel de Georges Papandréou au sein de cet ectoplasme nommé PASOK (parti « socialiste » grec, bouchez-vous le nez), voit enfin son heure sonner : la débâcle va le propulser dans le fauteuil de Premier ministre du drôle de gouvernement qui va sortir de la Bataille de Grèce, qui se mène à Athènes, mais surtout à Paris, Berlin et Nice.
Moubarak, premier gendarme de l'impérialisme dans la région

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Tout monarque qui se respecte se doit de marquer son passage éphémère sur cette terre par au moins une construction monumentale digne de lui et qui laisse une empreinte durable sur les hommes et dans le paysage. Louis XIV nous a laissé Versailles, Shah Jahan nous a laissé le Taj Mahal, Mitterrand la Pyramide du Louvre, Hassan II la mosquée de Casablanca et le Mur du Sahara. Deux monarques régnants arabes n'ont pas voulu manquer à cette tradition.