La police bolivienne a découvert mardi plusieurs armes et munitions dans un véhicule appartenant à l'ambassade des Etats-Unis, a annoncé le ministre bolivien de l'Intérieur Carlos Romero.
Trois fusils, un revolver et près de 2.500 cartouches de calibre 38 ont été saisis. D'après le quotidien péruvien El Comercio, le véhicule appartient au service de lutte contre la drogue de l'ambassade américaine.

fr.rian.ru
Le président bolivien Evo Morales a menacé de fermer l'ambassade des Etats-Unis à La Paz si Washington poursuit ses tentatives de s'ingérer dans les affaires intérieures du pays, a annoncé dimanche le quotidien La Secunda.
"Je voudrais déclarer en public que si l'ambassade des Etats-Unis nous gêne une fois de plus, comme elle le fait actuellement, il vaudrait mieux la fermer.
Forum Mondial de l'Eau ? Malheur à qui critique.
Forum mondial de l'eau
Par Sophie Chapelle (15 mars 2012)
Felipe Quispe Quenta, le ministre bolivien de l'Eau et de l'Environnement n'en revient toujours pas. A l'occasion de son intervention le 13 mars au Forum mondial de l'eau à Marseille (lire la tribune), son micro a été coupé. Officiellement, pour des raisons de temps.
par Alvaro García Linera
En plus d'être le vice-président de la Bolivie, Alvaro Garcia Linera est l'un des intellectuels les plus éminents de la gauche latinoaméricaine. Bien que mathématicien de formation (il a étudié à l'Université Nationale Autonome du Mexique), il s'est formé comme sociologue en prison et sur le terrain.
Il a théorisé l'expérience de la transformation bolivienne comme personne ne l'a fait, c'est-à-dire, avec originalité, profondeur et fraîcheur.
par José Steinsleger
Le remarquable entretien avec le vice-président de la Bolivie, Alvaro Garcia Linera (« Le peuple bolivien vit la plus grande révolution sociale » de Luis Hernández Navarro, La Jornada, 7/2/12), a secoué la terne scène politique en jachère du Mexique et a rempli d' enseignement les consciences du pays qui reconnaissent son identité nationale dans l'unique Amérique possible : le triethnique, l'insurgée.

Atilio BORON
C'est hier que le président Evo Morales a inauguré à Cochabamba la "Première Rencontre Plurinationale pour Approfondir le Changement" qui est en train de transformer la société bolivienne. Ce que la presse appelle "Sommet Social" a réuni une assistance multiple de plus de 1000 délégués de divers mouvements sociaux de toutes les régions du pays, qui répondirent à un conclave dont la première phase durera trois jours et dans lesquels dix commissions de travail examineront autant de sujets et de défis cruciaux du moment actuel.
Estelle Leroy-Debiasi
La valeur des exportations boliviennes vers les Etats-Unis a doublé en 5 ans, alors justement que la Bolivie n'a pas signé de Traité de libre échange (TLC) avec les Etats-Unis.
La Bolivie n'a pas de TLC avec les Etats-Unis mais surtout que depuis la fin 2008, le pays a perdu les bénéfices liés à l'Accord commercial préférentiel andin d'éradication de la drogue (Atpdea, Andean Trade Preferential Drug Eradication Act, en anglais).
Ce n'est pas la première manifestation de fortes tensions entre le gouvernement d'Evo Morales et certains secteurs de sa base, mais c'est la plus traumatisante à ce jour. Le mouvement indigène bolivien est profondément divisé. Une série d'organisations populaires et d'associations de droits de l'homme clament leur indignation contre l'action d'un gouvernement jadis perçu comme ami et allié. La grève générale de protestation convoquée par la Centrale ouvrière bolivienne (COB) le mercredi 28 septembre a été inégalement suivie, mais des manifestations significatives ont eu lieu dans les grandes villes.

Marinella Correggia
La Bolivie et la Libye, deux pays quasiment aux antipodes. Et pourtant... ont-ils quelque chose en commun ? Sont-ils victimes d'un même jeu impérialiste ? Bien sûr, dans le cas de la Bolivie, on ne pourrait pas avoir recours aux missiles de l'OTAN : il serait difficile d'inventer un génocide comme casus belli, étant donné que personne n'est mort pendant la contestation du TIPNIS (voir plus loin).

par André Maltais
La Bolivie vit une autre situation de crise dont la toile de fond rappelle les formes larvées de coup d'état qui ont déjà été essayés contre le gouvernement d'Evo Morales.
Le 15 août dernier, des indigènes de l'est bolivien entamaient une longue marche de protestation contre la construction d'un tronçon d'autoroute qui traverse leur territoire, une réserve naturelle baptisée Territoire indigène du parc national Isiboro Secure (TIPNIS).

Bolivie
Par Nolwenn Weiler (18 octobre 2011)
Le 25 septembre dernier, la police bolivienne réprimait violemment des indigènes en marche vers La Paz pour protester contre la construction d'une route qui devrait traverser leur territoire. Les images d'arrestations musclées ont soulevé une vague d'indignation dans tout le pays. Révélant la force de la société civile et les tensions qui la traversent.
En Bolivie la Constitution établit un État plurinational, reconnaît les autonomies indigènes et régionales, et impose l'obligation à l'administration centrale de consulter les peuples sur tout changement qui vise les zones où ceux-ci habitent, qui sont de propriété collective. Des centaines d'indigènes avaient commencé leur marche à pied du Beni (département autonome dans l'amazonie, capitale Trinidad) à La Paz, avec leur tête les dirigeants de la Confédération des Peuples autochtones de l'Orient Bolivien (CIDOB), appuyés de façon solidaire par des représentants des markas et ayllus des hauts plateaux.
En Bolivie la Constitution établit un État plurinational, reconnaît les autonomies indigènes et régionales, et impose l'obligation à l'administration centrale de consulter les peuples sur tout changement qui vise les zones où ceux-ci habitent, qui sont de propriété collective. Des centaines d'indigènes avaient commencé leur marche à pied du Beni (département autonome dans l'amazonie, capitale Trinidad) à La Paz, avec leur tête les dirigeants de la Confédération des Peuples autochtones de l'Orient Bolivien (CIDOB), appuyés de façon solidaire par des représentants des markas et ayllus des hauts plateaux.

Oscar FORTIN
Le président Évo Morales, lors de son intervention à l'Assemblée générale des Nations Unies, a fait ressortir, entre autres, l'insécurité générée par le nouveau mode d'emploi des Etats-Unis et de l'Otan visant la déstabilisation et le renversement de gouvernements. La crise économique les pousse vers les pays riches en pétrole, minerais et richesses de toute nature.
Droits des peuples
Par Nolwenn Weiler (29 septembre 2011)
Censée désenclaver la Bolivie, la route de 300 kilomètres qui doit traverser une partie du pays du nord au sud, a déclenché une grave crise politique. Sans doute la pire qu'ait eue à traverser le président de la République Evo Morales depuis son accession au pouvoir en 2006. Les prémisses de la crise remontent au 15 août.

Emilie Beaudet
Translated by Emilie Beaudet
L'écrivain bolivien nous confie que le Tio de la mine, personnage central de la mythologie andine et dieu tutélaire du ventre de la Pachamama, l'a toujours maintenu en contact avec sa terre, ses gens et sa culture.
Victor Montoya est né à La Paz en 1958, mais il a passé son enfance dans la ville minière de Llallagua-Siglo XX.
dimanche 21 août 2011, par Primitivi
Une route en construction à travers l'Amazonie aggrave la crise entre les mouvements indigènes et le pouvoir bolivien. Une marche sur La Paz a débuté lundi.
Pour la première fois de son histoire, la Bolivie est dirigée par un président d'origine indigène. Mais pour la deuxième fois depuis son accession au pouvoir, en janvier 2006, Evo Morales affronte la révolte des peuples autochtones de l'Amazonie et de l'Altiplano.
Wu Bangguo a souhaité la bienvenue à M. Morales qui assistera à la cérémonie d'ouverture de la 26e Universiade d'été 2011 prévue vendredi soir.
M. Wu a salué les réalisations des relations sino-boliviennes depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays il y a 26 ans, faisant état du renforcement de la confiance politique, de la coopération économique et des échanges culturels gagnant-gagnant, ainsi que de la coordination étroite sur les questions internationales et régionales.

Fortunato Esquivel
Votée en 1997, la Loi des Télécommunications, toujours en vigueur, arrive à son terme. En effet, à la mi-juillet, le parlement bolivien a débuté l'examen d'un nouveau projet de loi. Ce nouveau texte bénéficiera à l'ensemble de la population bolivienne et devrait aider à mettre un terme aux grands empires médiatiques.
La loi actuelle encore en vigueur pour quelques semaines avait été votée par un gouvernement néolibéral.