La politique identitaire juive et la censure par l'insulte
par Jean Bricmont
Cher Dominique Vidal,
Je vois que le livre d'Atzmon, La parabole d'Esther, dont j'ai écrit la préface, n'a pas eu l'heur de vous plaire (1) puisque vous estimez que j'ai apporté ma caution à une « prose digne du Völkischer Beobachter », journal officiel du parti national-socialiste (2). Vous m'en voyez sincèrement désolé. Je ne cherche à blesser personne et, si vous me lisez bien, vous verrez que je ne n'attaque jamais nominalement des individus et encore moins des groupes (« juifs » « arabes », « français » etc.).
« pas de quartier » ? Ma réponse à Ali Abunimah & Co.

par Gilad Atzmon
Dans un texte s'attaquant au livre La Parabole d'Esther, l'intellectuel sioniste Dominique Vidal-Sephiha a accompli l'exploit d'atteindre le « point Godwin » dès ses premiers mots : en comparant dans le titre de son article Gilad Atzmon à un adepte des Protocoles des sages de Sion, il tente de calomnier celui-ci en l'assimilant à un antisémite doublé d'un théoricien du complot.
Les libéraux insultent Stéphane Hessel
Dominique Vidal
Dominique Vidal, historien et journaliste, proteste dans une lettre au directeur de l'Agence France Presse contre une dépêche relatant l'annulation de la soirée de débat avec Stéphane Hessel à l'Ecole normale supérieure.
Monsieur le Président-directeur général,
Journaliste amateur depuis 1967 et professionnel depuis 1973, j'ai passé -entre autres- quatre ans à la direction du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ).
Le Crif revendique la censure de Stéphane Hessel et l'atteinte à la liberté d'expression à l'ens
Dominique Vidal.
En exigeant l'interdiction du meeting du 18 janvier à l'Ecole normale supérieure et en se félicitant avec arrogance de l'avoir obtenue, le président du CRIF ne dissimule plus le camp qu'il a choisi.
Il n'est pire sourd, on le sait depuis belle lurette, que celui qui ne veut pas entendre. Voilà plus de trois ans que l'actuel président du Conseil représentatif des instituions juives de France (CRIF), à l'instar de son prédécesseur, souffre d'un autisme de plus en plus sévère.