L'un des principaux candidats à la présidentielle égyptienne, l'islamiste Abdel Moneim Aboul Foutouh, a qualifié Israël d'Etat "raciste", en estimant que le traité de paix de 1979 entre son pays et l'État hébreu devait être révisé. Lors d'une interview télévisée tard samedi, Abdel Moneim Aboul Foutouh a également affirmé que l'assassinat du chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, par les forces spéciales américaines relevait du "terrorisme d'État".
Des milliers de personnes sont sortis vendredi dans les rues du Caire afin de participer à la manifestation hostile au pouvoir militaire, écrit le journal égyptien Al-Ahram.
Les Frères musulmans, première force politique d'Egypte ont appelé tout le monde à participer à une « marche de plusieurs milli
DANYA NADAR: WORSENING ECONOMIC AND SOCIAL CONDITIONS FOR THE POOR AND MIDDLE CLASS WERE MAJOR FACTORS BEHIND LAST YEAR'S TAHRIR UPRISING. THESE WORKERS SAY LIFE HAS ONLY GOTTEN HARDER UNDER THE MILITARY JUNTA THAT REPLACED FORMER PRESIDENT HOSNI MUBARAK.
From transport workers:
o "Cooking gas is LE 25 ($5), a kilo of vegetables is LE 7 ($1.5), a kilo of meat is LE 70 ($10.50), a kilo of fish is LE 20 ($4)"
IRIB- L'interruption des exportations gazières égyptiennes vers la Palestine occupée a provoqué la colère des sionistes.
La décision de la compagnie nationale égyptienne du gaz de révoquer l'accord gazier vers Israël a provoqué la colère des milieux politiques israéliens. Dans le même temps, la chaine 2 de la télévision du régime sioniste a diffusé une partie des propos du premier ministre de ce régime prétendant que la question de l'interruption de gaz n'est pas une question politique a rapporté Al-Alam.
L'ex-ministre de la guerre israélien et membre de la Knesset, Benjamin Ben-Eliezer, a déclaré que l'entité sioniste doit se préparer à une possible confrontation militaire avec l'Egypte dans un avenir proche !
Dans une interview avec le quotidien israélien Haaretz, le responsable israélien a souligné : «j'espère que je me trompe mais au fil du temps, nous devons être préparés à l'éventualité d'une confrontation militaire avec l'Egypte dans un avenir proche.
Une fois de plus, les rapports égypto-israéliens sont mis à dure épreuve. L'annulation par Le Caire, la semaine dernière, du contrat gazier qui lie les deux pays depuis juin 2005, en est la dernière preuve.
Les gouvernements des deux pays ont eu beau minimiser le différend, le réduisant à un simple litige « commercial » entre sociétés privées, sans connotation politique et sans incidence directe sur le traité de paix égypto-israélien de 1979.
A quelques différences près, les programmes des candidats s'accordent sur la nécessité de développer le Sinaï et de soutenir la cause palestinienne.
Deux dossiers qui représentent sûrement une importance majeure pour une grande majorité des Egyptiens. Le 26 avril était l'anniversaire de la libération du Sinaï, fête marquant la fin de l'occupation israélienne et une occasion à ne pas rater pour les candidats de faire le déplacement dans la péninsule.
Cette relation occupe une place importante dans les discours des candidats à la présidentielle. Ils sont unanimes à vouloir préserver les liens avec Tel-Aviv, mais réclament une révision des accords de Camp David.
Ce n'est sans doute pas le meilleur anniversaire pour Israël. Ce « jour de la catastrophe » pour les Arabes, qui donnerait le coup d'envoi à la création d'un nouvel Etat, non arabe, sur les terres de la Palestine, est vu cette année sous le signe d'une inquiétude montante pour ne pas dire d'une catastrophe, pour les Israéliens.
Le 10 avril dernier, l'équipe du Fonds monétaire internationale (FMI) terminait une mission d'un mois en Egypte pour discuter du programme de réforme économique du pays. Ce programme de réforme, une fois finalisé, permettrait à l'Egypte de bénéficier d'un prêt de 3,2 milliards de dollars du FMI pour le mois de mai.
La Campagne populaire pour l'audit et l'annulation de la dette de l'Egypte, une organisation composée d'académiques et d'associations de la société civile, a réagi dans les jours qui ont suivi pour demander plus de transparence dans les négociations relatives à ce prêt et au programme de réforme économique égyptien.
C'est le type même d'entrée en exploitation qui tombe mal. Le gazoduc Egypte-Israël est prêt, mais le gaz - vendu à prix secret- ne passe pas dans l'opinion égyptienne.
Le Premier ministre égyptien Ahmad Nazif a fini, après un mois de pression de l'opinion, par annoncer que son gouvernement est en négociation pour revoir à la hausse les prix du gaz vendu à Israël. Tout a commencé le 1er mai dernier, lorsque la presse a annoncé que la connexion du gazoduc reliant l'Egypte à Israël était enfin établie.
L'assemblée des syndicats professionnels palestiniens a décrit la décision égyptienne de cesser l'exportation du gaz à l'entité sioniste comme une bonne mesure, soulignant qu'elle est en conformité avec la mise en oeuvre des résolutions de la Ligue arabe, appelant à boycotter l'occupation sur le niveau économique.
La visite effectuée par Ali Goumaa, mufti d'Egypte, à al-qods a suscité une large vague de critiques dans les milieux des oulémas musulmans en Egypte. Al-Azhar a annoncé la tenue d'une réunion extraordinaire du groupement des recherches islamiques ce jeudi 19 avril, en vue d'en débattre.
IRIB-Le QG de la présidentielle égyptienne a disqualifié Omar Souleimane, le candidat lié à l'ex-régime égyptien et soutenu par les sionistes, après les vastes protestations populaires dans le pays.
Le QG des élections présidentielles a fait été mardi après-midi, de la disqualification finale de Hazem Abu-Ismaël et d'Omar Souleimane, des candidats à la future présidentielle.
Les Frères musulmans d'Egypte ont commis une erreur stratégique, en nommant l'adjoint le Guide suprême, Khairat al-Shater, comme son candidat à l'élection présidentielle prévue en juin.
L'erreur n'est pas le choix d'al-Shater ou ses qualifications, non, l'erreur est la décision elle-même consistant à désigner un candidat à la présidentielle après avoir juré de ne pas y participer et de rester à l'écart de la compétition.
Ces dernières semaines, les Socialistes révolutionnaires (SR) égyptiens, qui portent à tort leur nom, ont intensifié leur campagne de soutien des projets de guerre impérialiste contre la Syrie. Depuis début mars, les SR ont publié une série d'articles dénonçant le régime du président syrien Bachar al-Assad et critiquant les puissances impérialistes de ne pas lancer d'intervention militaire contre la Syrie.
Par Palestine Info
L'autorité de l'énergie et des ressources naturelles dans la Bande de Gaza a déclaré mercredi avoir transféré la somme de 2 millions de dollars à l'Egypte comme avance sur des livraisons de fuel mais que rien n'est encore arrivé dans la Bande.
Dans un communiqué de presse, l'Autorité de l'énergie a dit que la seule centrale électrique de la Bande &eac
Déclaration de la Campagne populaire pour l'annulation de la dette égyptienne
Contexte
Dans une atmosphère générale d'opacité, nous avons appris que l'Égypte a conclu des accords relatifs à la mise en oeuvre de programmes d'échanges de dettes avec trois pays européens et que des négociations sont en cours avec deux autres pays. D'après nos sources, les pays en question sont l'Allemagne, la France, l'Italie et la Belgique.
Lundi, les sénateurs républicains des États-Unis John McCain et Lindsey Graham ont rencontré des généraux de la junte militaire égyptienne qu'ils soutiennent ainsi que des dirigeants du groupe islamiste des Frères musulmans au Caire. Les deux sénateurs sont membres du Comité du Sénat chargé des forces armées et font campagne pour armer l'opposition syrienne et pour un changement de régime à Damas.