Le 10 avril dernier, l'équipe du Fonds monétaire internationale (FMI) terminait une mission d'un mois en Egypte pour discuter du programme de réforme économique du pays. Ce programme de réforme, une fois finalisé, permettrait à l'Egypte de bénéficier d'un prêt de 3,2 milliards de dollars du FMI pour le mois de mai.
La Campagne populaire pour l'audit et l'annulation de la dette de l'Egypte, une organisation composée d'académiques et d'associations de la société civile, a réagi dans les jours qui ont suivi pour demander plus de transparence dans les négociations relatives à ce prêt et au programme de réforme économique égyptien.
10 mars par Hamed Kharraz
« L'Europe crie au secours ! Les pays européens tombent l'un après l'autre, l'Euro disparaitra et les chefs des Etats européens demandent à leurs concitoyens de leur faire confiance. Le FMI « Fonds monétaire international » a lancé le 18 janvier 2012 un appel pour collecter plus de 500 milliards de dollars pour faire face à la crise de la dette en zone euro... »
par Alejandro Olmos Gaona
Quand la dictature civique-militaire a usurpé le pouvoir le 24 mars 1976, la dette extérieure du pays atteignait 7.500 millions de dollars. La nouvelle politique économique du ministre de l'Économie, José A. Martinez de Hoz, allait la multiplier par six grâce à une politique favorable aux intérêts des banques étrangères, qui de plus, serait un facteur décisif dans la destruction de l'appareil productif du pays et disposerait de l'active collaboration des organismes multilatéraux de crédit, ce qui fut mis en évidence quand trois jours après le coup d'Etat, le FMI octroya un prêt la dictature, qui avait été refusé au gouvernement constitutionnel.
L'Union européenne, qui formait autrefois avec les États-Unis un bloc de prospérité pour les détenteurs de capitaux suscite désormais le doute ! Cette crédibilité bafouée est en grande partie imputable à l'extraordinaire expansion de sa dette publique.
24 février par Christine Vanden Daelen
L'Union européenne, qui formait autrefois avec les États-Unis un bloc de prospérité pour les détenteurs de capitaux suscite désormais le doute ! Cette crédibilité bafouée est en grande partie imputable à l'extraordinaire expansion de sa dette publique.

Capitaine Martin
Ambiance de crise en Roumanie où la révolte s'empare des habitants furieux. Le peuple de Bucarest et des autres villes s'oppose en effet à la politique inique du gouvernement, mise en oeuvre pour satisfaire le diktat du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne, en échange d'un prêt particulièrement onéreux.
La rage a explosé à cause des mesures draconiennes imposées par le FMI et la privatisation du système de santé voulues jusque-là par l'ex premier ministre Boc.
Mes, le nouveau dictateur européen
par Alfredo Zaiat
L'Europe a développé ses conflits de façon scabreuse, avec une violence démesurée tout au long de son histoire. La crise actuelle économique, qui suit son cours sans résolution dans un horizon proche, a acquis la caractéristique d'un poste avancé belligérant sur les travailleurs et retraités en défense de tranchée du système financier. L'armée d'occupation n'est pas composée par des soldats aux armements sophistiqués, mais le véhicule de domination pour casser jusqu'à balayer la souveraineté politique et économique de la majorité des pays de la zone euro, sous le commandement général dirigé par l'Allemagne (la Banque Centrale Europeénne et la Commission Européenne), avec l'appui tactique supranational du FMI.

L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
Recueilli par Gérard Thomas, à Buenos Aires
L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans.
Mes, le nouveau dictateur européen

Crise financière
Par Ivan du Roy (20 février 2012)
Extrêmement risqué du point de vue financier, destructeur sur le plan social, et antidémocratique, le mécanisme européen de stabilité symbolisera-t-il le suicide de l'Europe et la fin d'un demi-siècle de patiente construction et de progrès social ? Explications.
Le 21 février, l'Assemblée nationale se prononcera sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES).
Grèce : la mise à mort

La Plume à Gratter
Dans la nuit du 12 au 13 janvier, le parlement grec a donc, contre sa rue, contre son peuple, et à une incroyable majorité adopté un énième « plan de rigueur » imposé par la troïka UE, BCE et FMI.
De « gauche » comme de « droite », en bons petits soldats au service d'une Europe technocratique désormais devenue complètement folle et rampant devant un Veau d'Or rebaptisé Euro, sourds aux protestations du peuple qu'ils sont pourtant censés représenter et défendre et piteusement protégés de sa colère et de son désespoir par des milliers de policiers qui ont noyé les rues d'Athènes sous les lacrymogènes dans une atmosphère de guerre civile, les députés grecs ont donc avalisé un énième plan de rigueur imposé par leurs créanciers, mais aussi et peut-être surtout, par l'Allemagne d'Angela Merkel, désormais ouvertement devenue le gauleiter de l'Europe de Bruxelles.
2 février par CADTM
Le Comité pour l'annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) a décidé de dégrader la note du Fonds monétaire international (FMI) pour sa lourde responsabilité dans la détérioration des conditions de vie des populations dans les pays appliquant l'austérité qu'il impose au grand jour ou dicte en coulisses, la forte hausse du chômage, l'aggravation de la crise et l'augmentation de la dette publique des États appliquant ses recommandations injustes et contre-productives.

Du Niger à l'Islande : petit voyage en compagnie de Christine Lagarde
30 janvier par Pauline Imbach
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s'est rendue au Nigeria, puis au Niger du 18 décembre au 22 décembre 2011. Sa visite au Niger avait pour objectif d' « assurer l'avenir économique du Niger dans une conjoncture mondiale incertaine ».
Depuis la crise de la dette, le G20 a confié crédit et pouvoir au FMI qui intervient pour la première fois en Europe avec les mêmes recettes qui se sont révélées désastreuses au Sud. Les analyses de Damien Millet porte-parole du Comité pour l'annulation de la dette des pays du tiers-monde.
Entretien par Angélique Schaller
24 novembre par Damien Millet
Depuis la crise de la dette, le G20 a confié crédit et pouvoir au FMI qui intervient pour la première fois en Europe avec les mêmes recettes qui se sont révélées désastreuses au Sud.

samedi 19 novembre 2011
Par Charles Hoareau
L'emprise du capitalisme mondial se fait chaque jour plus forte sur les peuples. FMI, Banque mondiale et ici en Europe, BCE (Banque Centrale Européenne), imposent leurs choix aux États qui font appel à ces institutions. La crise se développant, c'est un véritable gouvernement mondial que nous voyons naître sous nos yeux. Non un gouvernement élu, mais une oligarchie auto proclamée maitresse du monde.
G20 : Ils se payent nos têtes, on ne payera pas leur dette !
Le G20 n'est pas plus légitime que son géniteur le G7 (Etats-Unis, Canada, Allemagne, Royaume Uni, France, Italie, Japon), qui l'a lancé il y a 3 ans alors que commençait à sévir durement la crise économique la plus grave depuis les années 1930. Le G20 a été mis en échec du début à la fin de sa réunion des 3 et 4 novembre 2011 à Cannes. La crise de l'Union européenne et de la zone euro sont patentes et au coeur de toutes les préoccupations.
par Manlio Dinucci
Ce sera donc le Fonds monétaire international (Fmi) qui surveillera l'Italie pour vérifier sa « crédibilité ». Mais qui vérifie la crédibilité du Fmi ? Dans sa présentation officielle, on explique qu'à la différence de l'Assemblée générale des Nations Unies, où chaque pays a une voix, le Fonds a été conçu pour refléter la position de chaque pays membre dans l'économie globale.
Grèce : gestion du problème au quart d'heure mais les politiciens n'ont pas de solution
L'accord intervenu à l'aube du 27 octobre 2011 n'apporte pas de solution à la crise de la zone euro tant sur le plan de la crise bancaire que sur celui de la dette publique souveraine ou de l'euro. Les décisions qui sont intervenues reportent les échéances sans résoudre les problèmes de manière satisfaisante. Le CADTM considère que cet accord est inacceptable.
28 octobre par Pascal Franchet, Yorgos Mitralias, Griselda Pinero, Eric Toussaint

Abdul Khaliq
Translated by Stéphanie Jacquemont - Cécile Lamarque
L'accord de confirmation (Stand-By Agreement en anglais) d'un montant de 11,3 milliards de dollars, le huitième du genre conclu avec le FMI, se termine sur une note amère.
Le maintien à distance du FMI pendant plus d'un an ne constitue en rien une bonne nouvelle.

FAKIR
Antoine sait comment s'éclater : pendant ses vacances, il a visité la Banque Centrale européenne, à Francfort. C'est que, au fond, discrètement, cette ville est devenue notre nouvelle capitale. Mais comme, sur place, le guide n'était pas terrible, à son retour de congé, il a interrogé Frédéric Lebaron, à la fois sociologue et économiste, auteur de La BCE et la révolution néolibérale - et qui collectionne des fiches sur tous les banquiers centraux de la planète...
5 octobre par Abdul Khaliq
?L'accord de confirmation (Stand-By Agreement en anglais) d'un montant de 11,3 milliards de dollars, le huitième du genre conclu avec le FMI, se termine sur une note amère
?Le maintien à distance du FMI pendant plus d'un an ne constitue en rien une bonne nouvelle
Le gouvernement du Pakistan a récemment décidé de dire « adieu » au Fonds Monétaire International (FMI), du moins pour l'instant, avec la fin, le 30 septembre 2011, du programme mis en place par un accord stand-by de 11,3 milliards de dollars.