par Mondialisation.ca
Une nouvelle étude parue dans le 2012 Intelligence Studies Yearbook, publié par le Mediterranean Council for Intelligence Studies (MCIS) indique que l'utilisation des médias sociaux constitue « la nouvelle façon avant-gardiste de recueillir des renseignements tactiques à l'aide de logiciels libres ». Joseph Fitsanakis d'IntelNews.org, co-auteur de l'étude, écrit :

« On pout vous refuser une assurance en raison d' une recherche effectuée avec Google sur un type de maladie. On peut vous donner une carte bancaire avec une limite de crédit plus basse, non à cause de vos antécédents de crédit, mais en raison de votre race, sexe ou code postal ou des types de sites Web que vous visitez. » Lori Andrews, professeur de droit à Chicago, décrit l'extension incessante des méthodes d'espionnage de la vie privée sur le web, nouvelle forme de surveillance technologique panoptique, autorisant toutes les dérives, et contre laquelle les utilisateurs sont pratiquement dépourvus de recours.

Après de nombreuses hésitations, Mark Zuckerberg a finalement sauté le pas. Facebook a demandé mercredi aux autorités américaines son introduction en Bourse, qui devrait lui permettre de lever plus de 5 milliards de dollars. Mais le fondateur de Facebook demande aux actionnaires de partager la philosophie du réseau social, sans rechercher de bénéfices à court terme.
C'est fait.

C'est une nouvelle presque anodine. Facebook vient d'autoriser la publication de statuts comprenant jusqu'à plus de 63 000 caractères. Soit l'équivalent d'une vingtaine de pages d'un traitement de texte classique. Largement de quoi exprimer bien plus qu'un simple "WTF" ou autre "VDM".
Avec - comme le rappelle l'image ci-dessous - cette augmentation, cette densification récente de l'espace alloué aux "statuts", Facebook tente d'asseoir sa base documentaire (au sens propre).

SmartBear publie les résultats de son étude trimestrielle sur la vitesse et la disponibilité des réseaux sociaux. Facebook est le plus rapide d'entre eux et le deuxième réseau le plus disponible, ce qui constitue une vraie performance au regard de la quantité d'informations partagées chaque jour sur la plateforme.
Durant le troisième trimestre de 2011, Facebook a été le réseau social le plus rapide, et le deuxième en terme de disponibilité, devancé de justesse par YouTube.
Flottille/gaza: la Turquie prend des mesures de rétorsion contre Israël

Par Sabah
Des détails importants ont été obtenus dans l'enquête sur le raid israélien contre le Mavi Marmara qui faisait partie de la Flottille allant en Gaza. Les renseignements turcs ont retrouvé pratiquement tous les noms des soldats impliqués dans le raid du 31 mai 2010 au cours duquel les forces israéliennes ont tué 9 Turcs et blessé 30 autres.
Selon des informations du service Renseignement spécial de Sabah, lorsque le gouvernement israélien a refusé de répondre aux requêtes de la justice turque, le procureur Mehmet Akif Ekinci, qui dirige l'enquête sur ce qui s'est passé sur le Mavi Marmara, a décidé d'essayer d'obtenir les informations nécessaires d'une autre manière.

Un blogueur révèle que Facebook conserve indéfiniment ses cookies sur l'ordinateur de ses membres. Ainsi, il peut tracer leur navigation même lorsqu'ils sont déconnectés et utilise ces informations dans diverses recommandations. Le réseau viole ainsi la vie privée de ses membres en ne respectant pas leur décision de couper le lien avec le service.
Nik Cubrilovic vient de publier sur son blog une découverte intéressante.

Tous les sites hébergés dans le Land du Schleswig-Holstein sont conviés à couper leurs liens avec Facebook et à supprimer d'ici la fin septembre les boutons "J'aime" permettant de donner son avis. Ainsi en a décidé le Centre Indépendant pour la Protection de la Vie Privée (ULD), une commission du Land de Schleswig-Holstein.
Une attaque frontale contre Facebook, et plus précisément contre la fonction "J'aime" ("Gefällt mir") qui permet de "tracer tous les clics sur un site web, de savoir combien de temps j'y suis connecté et ce qui m'intéresse", explique Thilo Weichert, membre de l'autorité locale allemande.

Les relations continuent de se brouiller entre Facebook et l'Allemagne. Cette fois, c'est le responsable de la protection des données privées de la ville de Hambourg de critiquer le réseau social américain. Il estime que la fonctionnalité de reconnaissance faciale introduite en juin dernier enfreint à la fois la directive européenne sur la protection des données personnelles et la loi allemande sur la vie privée.
Google+ fait la chasse aux pseudonymes

Lors d'un récent entretien, la directrice marketing de Facebook a plaidé pour la disparition de l'anonymat en ligne afin de rehausser le niveau des discussions. Une proposition qui trouve un certain écho, notamment chez Google et quelques politiques, mais qui se heurte à d'autres considérations, comme le droit à l'oubli ou à la liberté d'expression.
Les pseudonymes finiront-ils par disparaître, remplacés par l'identité réelle des internautes ? Avec l'émergence des réseaux sociaux, en particulier Facebook, le patronyme est de plus en plus visible sur la toile.

Un homme de 54 ans a été condamné en fin de semaine dernière pour avoir créé un faux profil sur Facebook. Il cherchait à "provoquer" son ancienne maîtresse. Le tribunal d'Auxerre a mis un terme cette usurpation d'identité et a condamné l'homme à cinq mois de prison avec sursis et un 410 euros de dommages et intérêts.
Il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de créer un faux profil sur Facebook, surtout si c'est dans l'optique de se venger.

Martine Aubry a changé d'avis. Après s'être montrée très critique à l'égard de Facebook et Twitter, la première secrétaire du PS a mis de l'eau dans son vin et a trouvé de nombreuses qualités aux réseaux sociaux. Et si elle a atténué certains propos, elle a réaffirmé toutefois certaines réserves à l'égard de ces services.
En fin de compte, Martine Aubry aime beaucoup les réseaux sociaux.

Le 28 juin, Facebook tenait son premier MeetUp pour les journalistes à Paris. Media Trend était présent grâce à Sophie Lemoine. Disons d'emblée, qu'en écoutant son compte-rendu et en lisant ses notes, j'ai été déçu. Rien de particulièrement nouveau n'a été annoncé lors de cette réunion qui ne soit déjà connu, comme la création de « pages professionnelles » pour les journalistes, le fait de pouvoir lier les commentaires publiés sur le site avec ceux qui le sont sur la page Facebook, l'implémentation des boutons « Like » ou « Recommend » en lieu et place du bouton « Share », etc.

La lecture de la semaine, il s'agit d'un article de Mathew Ingram qui est journaliste. Il a été mis en ligne le 21 juin sur GigaOm et s'intitule "The downside of Facebook as a public space : censorship" ("l'inconvénient de Facebook comme espace public : la censure").
Les bénéfices à être sur Facebook, commence le journaliste, sont aujourd'hui assez évidents : on peut être en relation avec notre famille et nos amis, partager toutes sortes de choses avec eux, et gratuitement.
Comprendre Facebook (1/3) : Le rôle social du bavardage

Pour les 500 millions d'utilisateurs de Facebook il semble n'y avoir qu'une manière d'accéder à Facebook : celle de se connecter sur le réseau social pour consulter son mur d'activité (le "NewsFeed"). Pourtant, via Facebook Connect, on a déjà vu qu'il y en avait une autre, distante, permettant d'interagir avec les services de Facebook depuis d'autres sites.

L'Islande est en train de réviser sa Constitution. Une Assemblée constituante a été mise en place, mais au lieu de travailler en autonomie, elle s'appuie massivement sur les réseaux sociaux afin de prendre en compte les remarques des Islandais. La nouvelle Constitution, bâtie sur un processus collaboratif, devrait être finalisée en juillet.
C'est indéniablement un processus politique inédit.

infoguerilla.fr
Traduction d'Infoguerilla d'un article parut dans un journal Russe Pravda. ru. A noter que les russes soupçonnent Assange d'être lui même un agent du MI6 (voir Opération Cyclone 2). Néanmoins, nonobstant cette donnée, l'article présente un intérêt certain au vu de l'utilisation massive des réseaux sociaux par le grand public, sans connaissance de leurs réels objectifs et dangers.
Comprendre Facebook (1/3) : Le rôle social du bavardage

La caractéristique principale du web social, dont Facebook est l'emblème, est de lier les activités des gens sur internet. Facebook n'est pas un trombinoscope ou un annuaire comme on l'entend souvent, car s'il n'était que cela, il ne permettrait pas d'action, autre que la présentation de profils. Les profils ne sont qu'une porte d'entrée : c'est l'activité communicationnelle qui fait média. En ce sens, il est bien un "média social", même si nous avons tous du mal à définir ce que c'est, comme le rapportait très justement Nicolas Vanbremersch.