
Par Fadwa Nassar
Depuis 1948, l'occupation sioniste de la Palestine a assisté à une extension spectaculaire des forêts et des jardins « bibliques », à croire que les dirigeants colonialistes ont longuement rêvé de vivre au sein de la nature, ou qu'ils participent à des concours mondiaux de protection de la nature, d'autant plus qu'ils sont sollicités par plusieurs Etats dans le monde pour aider à cette tâche.

Par Fadwa Nassar
Sayyed Hassan Nasrullah, secrétaire général du Hezbollah, l'avait annoncé lors de son discours à l'occasion de la commémoration de Ashoura, il y a quelques jours (1) : la CIA au Liban n'est plus qu'une officine agissant pour le compte du Mossad « israélien », ce qui signifie, en clair, que l'objectif le plus important que les Etats-Unis poursuivent dans la région est de maintenir l'Etat sioniste en place et lui assurer la domination totale, militaire, sécuritaire, sur les pays de la région.
Démolitions : C'était hier entre Jérusalem et Qalandia

Par Fadwa Nassar
Le député palestinien Ahmad al-Attoun, kidnappé puis détenu par les forces de l'occupation sioniste, a été libéré mais déporté mardi 6 décembre 2011 vers Ramallah, comme le fut il y a quelques mois un autre député palestinien, Mohammad Abou Tir. Les deux députés représentent la ville palestinienne occupée d'al-Qods au sein de l'assemblée législative de l'Autorité palestinienne. Un troisième député et un ancien ministre, Mohammad Tawtah et Khaled Abou Arfa, menacés également de déportation, se trouvent dans la tente de protestation installée depuis juillet 2010 dans le siège de la Croix-Rouge internationale, dans al-Qods.

Par Fadwa Nassar
Sitôt libéré, il reprend du service au sein de l'armée la plus criminelle du monde. C'est l'ex-prisonnier, le soldat Shalit, kidnappé par la résistance palestinienne, au mois de juin 2006, pour servir d'échange avec les milliers de prisonniers palestiniens. Lorsqu'il fut kidnappé, ce soldat, « franco-israélien » comme aiment à le rappeler ses amis sionistes français, participait à la guerre coloniale contre la bande de Gaza.

Par Fadwa Nassar
Dans la majorité des pays normalement constitués, les profanateurs de tombes sont soit des groupes clandestins qui en veulent à la religion des morts, à l'Etat ou la société, soit des groupes marginaux qui suivent des pratiques démoniaques ou autres. Leurs crimes sont dénoncés par leur société et leur Etat, par les médias et les parlementaires, etc.. Et ces groupes sont souvent recherchés par la police et les services sécuritaires, ils agissent dans l'ombre et craignent leur arrestation et condamnation.

Par Fadwa Nassar
15.11.2011 - L'État sioniste les considère présents et absents à la fois, présents dans le pays mais absents quant à leurs droits de revenir à leurs terres et de récupérer leurs propriétés et leurs biens, confisqués par l'État colonial. Ce sont les réfugiés ou les déplacés internes, ces Palestiniens qui sont à la fois réfugiés et qui vivent dans leur pays, où a été construite la colonie sioniste, Israël.
Troisième violation sioniste de la trêve - Deux nouveaux martyrs lors d'un raid sioniste sur Khan Younis et la résistance continue sa riposte

Par Fadwa Nassar
L'aviation sioniste a commis un nouveau massacre le samedi 29 octobre, dans la bande de Gaza. Cinq résistants du Jihad islamique assassinés, dont un commandant régional des Brigades al-Quds, branche armée du Jihad islamique, Ahmad Cheikh Khalil. Ce premier raid meurtrier est suivi par deux autres, visant toujours les combattants des Brigades al-Quds. Quatre martyrs tombent, deux au sud, près de la frontière avec Rafah, et deux autres, près de l'aéroport de Gaza.

Par Fadwa Nassar
C'est par ces termes que le haut comité de liaison des masses arabes, qui représente forces politiques et associations civiles dans la partie de la Palestine occupée en 1948, a décrit la tentative de la police sioniste d'interdire la tenue d'un rassemblement central, pour célébrer la libération de 5 prisonniers, dans le cadre de l'échange ayant permis la libération, en deux phases, de 1027 prisonniers et prisonnières contre le soldat Shalit.
Khaled Meshaal : la libération de 1027 prisonniers « est une victoire pour le peuple palestinien »

Par Fadwa Nassar
Le 18 octobre est une grande date dans l'histoire de la Palestine et de la région. C'est la date de la libération de 450 prisonniers et 27 prisonnières, palestiniens, première étape de l'accord d'échange entre la résistance, représentée par les Brigades d'al-Qassam, et l'entité sioniste. Dans deux mois, la seconde étape verra la libération de 550 autres prisonniers, selon les termes de l'accord, supervisé par les services sécuritaires égyptiens.
Khaled Meshaal : la libération de 1027 prisonniers « est une victoire pour le peuple palestinien »

Par Fadwa Nassar
C'est au cours de la soirée que la nouvelle est tombée : l'accord d'échange entre la résistance palestinienne, en l'occurrence les Brigades d'al-Qassam qui la représente, et les sionistes, concernant l'échange des prisonniers, a finalement abouti. Aussitôt la nouvelle annoncée, que les chaînes télévisées palestiniennes arrêtaient toutes leurs programmations pour passer, outre le discours du chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mecha'al, à ce propos, toutes les informations circulant et publiées au fur et à mesure, dans les médias électroniques, internationaux, sionistes et arabes, sans oublier les interviews avec les membres des familles des grands chefs résistants détenus dans les prisons sionistes.
Les prisonniers palestiniens engagent une grève de la faim

Par Fadwa Nassar
Depuis deux semaines, les prisonniers palestiniens mènent une grève de la faim illimitée pour protester contre les conditions d'incarcération dans les prisons coloniales de l'entité sioniste. A l'initiative des prisonniers du FPLP, dont le secrétaire général Ahmad Saadat est soumis à l'isolement individuel depuis près de deux ans, la grève s'est étendue aux autres prisonniers isolés avant d'être partagée par plus de deux mille prisonniers sur un ensemble de 6500.
Qu'attendent les Palestiniens à l'Onu en septembre ?

Par Fadwa Nassar
De plus en plus de voix palestiniennes s'élèvent contre la démarche diplomatique de l'OLP et de l'Autorité en vue de la reconnaissance par l'ONU de l'Etat de la Palestine, sur une partie de la patrie occupée par les sionistes. Différents arguments, politiques et juridiques notamment, sont mis en avant pour refuser et dénoncer cette initiative venue des cercles dirigeants de l'Autorité.

Par Fadwa Nassar
L'appel lancé par l'imam Khomeyni, il y a trente-deux ans, pour célébrer la journée mondiale d'al-Qods, le dernier vendredi du mois de ramadan, a remis la Palestine et sa capitale al-Qods, au coeur de la conscience arabo-musulmane. Année après année, après la victoire de la révolution islamique en Iran, la ville sainte d'al-Qods a repris son rôle focalisateur et mobilisateur de la nation contre l'oppression et l'humiliation des musulmans et, au-delà, de tous les opprimés dans le monde.
Qu'attendent les Palestiniens à l'Onu en septembre ?

Par Fadwa Nassar
La visite au Liban du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a été placée sous le signe de la reconnaissance par le Liban de l'Etat de Palestine, ce qui s'est concrétisé par le changement du statut du bureau représentatif de l'Autorité palestinienne en ambassade de la Palestine. Il s'agissait également de coordonner les efforts pour la bataille diplomatique engagée par l'Autorité palestinienne en vue de la reconnaissance par l'ONU de l'Etat de Palestine, puisque le Liban occupe actuellement un siège au conseil de sécurité.
Israël: Le peuple en révolte contre le « capitalisme sauvage » rêve de justice sociale

Par Fadwa Nassar
Les Palestiniens de 48 (qui vivent dans leur pays occupé en 48, devenu entité israélienne) ont décidé, il y a plus de dix jours, de mener leurs propres protestations contre le gouvernement sioniste, refusant de participer aux tentes de protestation installées par les sionistes. Avec la participation d'une dizaine de comités populaires de quartiers et de villages, ainsi que des comités d'étudiants, le Haut comité de suivi des masses arabes, réuni à Nasra, dans al-Jalil, a pris la décision de mener une vaste campagne de protestation, mettant en avant les revendications palestiniennes : « de la terre et du logement ».
Hayya : une reconnaissance de l'Etat par l'Onu n'apportera rien aux Palestiniens

Par Fadwa Nassar
Nombreux sont les Palestiniens à se poser des questions, à propos de la signification de la bataille diplomatique engagée par l'Autorité Palestinienne pour la reconnaissance par l'ONU de l'Etat palestinien indépendant, sur les territoires occupés en 1967, c'est-à-dire, la Cisjordanie, y compris la partie orientale d'al-Quds, et la bande de Gaza. Une vaste opération médiatique a été lancée, avec des appels à voter sur internet même, pour cette reconnaissance.
L'Etat palestinien, c'est maintenant !

Par Fadwa Nassar
Plus de soixante après sa création par une décision de l'ONU qui n'en avait pas le droit, l'Etat sioniste d'Israël n'est pas en mesure d'affirmer la légitimité de son existence. Les Etats impérialistes et coloniaux avaient assuré sa formation, en 1947, par un vote non seulement illégal mais corrompu, puisque certaines voix ont été obtenues moyennant argent. Illégal, parce qu'aucune puissance dans le monde n'a le droit d'arracher une terre à un peuple pour la remettre à une population issue de la communauté juive européenne, sous prétexte qu'elle a été massacrée.

Par Fadwa Nassar
C'est dans ces termes que l'écrivain sioniste Dan Shiftan, considéré comme étant un homme d'influence dans les cercles du pouvoir dans l'Etat de l'occupation, a décrit les Palestiniens de 48 dans son dernier ouvrage qui leur est consacré. L'auteur sioniste ne cache pas son exaspération vis-à-vis de cette « minorité » qui se comporte encore, 63 ans après l'expulsion d'une grande partie de son peuple, comme une population dont les droits sont certains et assurés.
Les Palestiniens réaffirment le droit au retour pour les réfugiés

Par Fadwa Nassar
20 ou 24 Palestiniens froidement assassinés par les soldats sionistes, dans le Golan syrien. C'est le bilan de la journée du retour, organisée par les jeunes réfugiés Palestiniens ayant décidé que le retour en Palestine est la réponse adéquate à la Nakba, qui a eu lieu en mai 1948. Les soldats sionistes ont également blessé 350 Palestiniens, dans le Golan, et environ 120 Palestiniens à l'entrée de la ville d'al-Quds, au poste militaire de Qalandia.