
Pierre JC Allard
La Nouvelle-Zélande est-elle le plus beau pays du monde ? « Arguably », comme disent les Anglo-saxons : ça se discute. Evidemment, les Dolomites, les Cyclades, Sri Lanka, la Provence, etc.... la concurrence est forte. Disons qu'ils sont dans la course. Là où ils sont certainement dans le petit peloton de tête, c'est quand on passe de la beauté au bonheur.

Dina Meza
Lors de la Rencontre Internationale des Droits Humains en solidarité avec le Honduras qui se déroule depuis le 15 février 2012 à Tocoa, Colón, les délégués de différents pays du monde ont rendu hommage aux martyrs de l'Aguán, assassinés à cause de leur lutte pour la terre tandis qu'un voile d'impunité voudrait enterrer leur mémoire. La lutte inégale se poursuit, appuyée par un vaste mouvement de solidarité sur toute la planète.
A l'aube du 28 juin 2009, 300 militaires envahirent le palais présidentiel et expulsèrent du Honduras le président démocratiquement élu Manuel Zelaya. Ce coup d'État de l'oligarchie, appuyé en sous-main par les États-Unis, avait pour but de stopper les premières mesures de justice sociale (terre, salaires..) mais aussi d'exclure des accords de l'ALBA un des pays les plus pauvres du continent.
Gérard Thomas de "Libération" avait rejeté la responsabilité du coup d'État sur le président renversé, l'accusant "d'avoir joué avec le feu" en nouant ces accords ce développement économique et social.
Le 20 mars 1929, en pleine bataille contre les troupes usaméricaines d'occupation de son pays, le Nicaragua, l'Armée Défensive de la Souveraineté Nationale (EDSN), avec la signature du « général des Hommes Libres », Augusto Calderón Sandino, proclamait le « Plan pour la Réalisation du Rêve Suprême de Bolivar ». A travers s'exprimait l'idée de Sandino s de constituer une Alliance des 21 républiques indolatinoamericanas, pas préalable à une Confédération, qui avait pour objectif l'indépendance de Notre Amérique des EU et de toute autre puissance étrangère.
par André Maltais
Après un passage obligé et particulièrement mal synchronisé au Brésil où, pour protéger le pays des problèmes du dollar états-unien, le gouvernement brésilien venait tout juste de restreindre les investissements étrangers, Harper est allé là où le Canada a des ententes de libre-échange : Costa-Rica, Colombie et Honduras.
En concluant un traité de libre-échange, puis en visitant le Honduras, Stephen Harper a montré au monde entier que les coups d'état militaires sont bons pour les affaires canadiennes, dit Todd Gordon, professeur de sciences politiques à l'Université York.

Medelu (MEmoire DEs LUttes)
LGS publie ci-dessous une annonce d'un long rapport établi par de nombreuses organisations internationales et dont chacun aurait ici entendu parler, photos et reportages télévisés à l'appui, si le dixième de telles exactions s'étaient produites dans un pays d'Amérique latine qui tient tête à l'Empire en vue de ne pas se laisser déposséder de ses ressources et de sa souveraineté.

Maurice LEMOINE
Le 22 mai, le président hondurien Porfirio Lobo et l'ex-chef de l'Etat Manuel Zelaya, renversé en juin 2009, signaient à Cartagena de Indias (Colombie) l'Accord pour la réconciliation nationale et la consolidation du système démocratique dans la République du Honduras. Leurs homologues colombien et vénézuélien Juan Manuel Santos et Hugo Chávez, qui avaient oeuvré en tant que médiateurs lors des négociations ayant mené à ce dénouement, leur ont servi de témoins.
Manuel Zelaya, de retour en retour jusqu'au retour final
par Ugo Palheta, le 1er juin 2011
Le 28 juin 2009, le président élu de la république du Honduras, Manuel Zelaya, était arrêté par des militaires. Contraint à l'exil durant seize mois, il vient finalement, comme le relève le site du Courrier International, de rentrer dans son pays, profitant de la décision d'une cour d'appel d'annuler les poursuites à son encontre pour corruption et haute trahison, et d'un accord de « réconciliation nationale ») signé avec l'actuel président, Porfirio Lobo.
Manuel Zelaya, de retour en retour jusqu'au retour final
Thierry Deronne
Un coup de tonnerre vient de trouer le silence sépulcral des médias européens et des médias privés honduriens qui avaient tenté de justifier le coup d'État et qui avaient critiqué l'appui de Lula au président Zelaya. Celui-ci vient en effet de vaincre tous les obstacles pour rentrer dans son pays, le Honduras, un des plus pauvres du continent.
Ce retour n'est dû qu'à la force croissante des latinoaméricains, aux syndicats, aux mouvements paysans, indigènes et aux organisations populaires progressistes du Honduras, au travail constant des médiateurs du Venezuela, de la Colombie, du Brésil, du Nicaragua...
Honduras
par Maurice Lemoine
(31 mai 2011)
« Sí, se pudo ! » / (« Oui, on a pu ! ») C'est par cette formidable ovation qu'une foule enthousiaste a, le samedi 28 mai, à Tegucigalpa, accueilli l'avion de la compagnie vénézuélienne Conviasa dans lequel, en provenance de Managua (Nicaragua), rentrait au pays « son » président, Manuel Zelaya, renversé par un coup d'Etat le 28 juin 2009.
Lors de ce retour rendu possible par l'accord signé avec le chef de l'Etat hondurien en exercice, Porfirio Lobo, grâce à la médiation des présidents colombien Juan Manuel Santos et vénézuélien Hugo Chávez, le 22 mai, à Cartagena de las Indias (Colombie), « Mel » comme on l'appelle affectueusement dans son pays, était accompagné par une délégation très représentative de l'importance que l'Amérique latine accorde à l'événement.
Extradition de Joaquín Pérez Becerra vers la Colombie : lettre ouverte à Hugo Chávez Frías
par André Maltais
Durant les présidences colombiennes d'Alvaro Uribe (2002-2010), la stratégie des États-Unis consistait à faire régner une tension permanente entre la Colombie et le Venezuela. Cela avait le double objectif de semer la zizanie dans l'union sud-américaine et de détourner le président Hugo Chavez de son opposition interne.
Cette stratégie a connu son apogée lorsque Chavez, a rompu les relations diplomatiques et commerciales avec la Colombie suite aux innombrables provocations de l'ex-président colombien, Alvaro Uribe.
Ejercer el periodismo en Honduras puede costar la vida. El reportero Héctor Francisco Medina Polanco fue asesinado la noche del martes en el municipio de Morazán, Honduras. Se trata del onceavo periodista muerto durante el mandato de Porfirio Lobo, quien asumiera la presidencia tras el gobierno de facto que derrocó a Manuel "Mel" Zelaya, el 28 de junio de 2009. Según el diario local El Heraldo, dos sicarios a bordo de una motocicleta le dispararon en el tórax y en el brazo a la salida del canal Omega Visión, donde Medina Polanco trabajaba como director del noticiero.
Réflexions du compañero Fidel
Les Latino-Américains ne sont pas des criminels nés et ils n'ont pas inventé les drogues.
Les Aztèques, les Mayas et d'autres groupes humains précolombiens du Mexique et d'Amérique centrale étaient d'excellents agriculteurs et ne cultivaient pas la coca.
Les Quechuas et les Aymaras produisaient des aliments nutritifs sur des terrasses parfaitement alignées qui suivaient les courbes de niveau des Andes.

Guillermo Alvarado
Traduit par Radio Habana Cuba
L’Amérique centrale est devenue l’une des régions les plus violentes du monde et cela est dû, entre autres choses, au concept erroné imposé par Washington pour lutter contre le crime organisé, ce que le secrétaire général de l’ONU, le Sud- coréen Ban Ki-moon, pourra constater durant la visite qu’il a entamé ce mardi [15 mars 2011] au Guatemala. Le fonctionnaire analyse avec les autorités guatémaltèques, des présidents et des hauts fonctionnaires des gouvernements de la République Dominicaine et du Belize, l’insécurité très élevée qui règne dans ces pays.
par Cécile Lamarque
Le 28 juin 2009, un coup d'Etat militaire a lieu au Honduras, orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone. Ce coup visait à freiner les transformations sociales en cours et l'alliance du pays avec les autres nations ayant rejoint l'ALBA, et à mettre fin aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d'une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d'Assemblée constituante.

Interview de François Houtart
par Giorgio Trucchi
François Houtart (photo), prêtre, sociologue, membre du Conseil international du Forum social mondial est également membre de la Commission de la vérité. Dans cet entretien donné à Opera Mundi, il analyse la délicate situation que vit le Honduras. Le sociologue belge est convaincu qu'une consolidation du projet de refondation du FNRP (Front national de résistance populaire) pourrait impliquer une augmentation de la répression et que le gouvernement des États-Unis n'est pas étranger à cette situation.
Manuel Zelaya, ex-président du Honduras, annonce son retour au pays pour 2011, propose un plan de reconstruction démocratique. Il en appelle à l'OEA.
Depuis son exil en République Dominicaine, l'ex-président du Honduras, Manuel Zelaya profite de la fin d'année pour souligner "que l'impact économique du Coup d'Etat et la prolongation de la crise politique s'est avérée bien pire que différents catastrophes natureles".

Hélène Roux
Le 15 novembre 2010, la région du bas Aguán au Honduras a été le théâtre d’un massacre de plus, perpétré contre cinq paysans membres de l’organisation paysanne Movimiento Campesino del Aguán (MCA). Les faits se sont produits à l’aube du 15 novembre, lorsque deux cents gardes armés à la solde de M. Miguel Facussé Barjum (1), le magnat hondurien de la palme africaine, ont tiré avec des armes de gros calibre sur un groupe de paysans qui venait présenter les papiers les accréditant comme légitimes propriétaires de la finca (propriété) El Tumbador (municipalité de Trujillo).

Leyla ZUNIGA
statue du General Francisco Morazán
Notre monde n'a pas eu des étudiants depuis toujours. Les universités n'ont pas existé de tout temps. Les écoles sont une invention récente et les temps où a existé une relation entre un maître et son élève ne sont pas très anciens. Cela remonte à l'époque qui vit naître les grandes religions historiques comme le judaïsme, le bouddhisme et l'hindouisme et aussi à l'époque de la Grèce des philosophes où un petit nombre de savants privilégiés connaissaient l'art de déchiffrer la vie et, avec des artifices de magie, avec des mythes en guise d'explications et avec le logos au centre de leur raisonnement et de leur volonté de comprendre, ils inventaient un sens à la totalité du monde extérieur.