L'armée américaine commet un nouveau massacre en Afghanistan

James Petras
Le massacre de dix sept citoyens Afghans le 11 mars dernier, incluant au moins neuf enfants et quatre femmes, soulève beaucoup de questions fondamentales sur la nature d'une guerre coloniale, les pratiques d'une armée coloniale engagée dans une occupation prolongée (onze ans) et le caractère d'un empire qui augmente considérablement la prise de mesures arbitraires et dictatoriales pour s'assurer la complaisance de l'opinion publique et supprimer tout désaccord.

par James Petras
Alors que l'aile médiatique du dispositif pour la guerre en Syrie conforme sa version des événements au storytelling de l'OTAN, la réalité documentée sur le terrain est toute autre. Pour le professeur James Petras, il ne s'agit pas d'une guerre civile, mais d'une attaque coordonnée menée par une coalition internationale. Le gouvernement syrien ne réprime pas des manifestants pacifiques, mais combat les groupes armés des mercenaires d'Al-Qaïda.

par James Petras
L'histoire du pouvoir dans le monde a été déformée par des historiens eurocentrés qui ont ignoré le rôle dominant de la Chine dans l'économie mondiale de 1100 à 1800. La brillante rétrospective historique que John Hobson (1) fait de l'économie mondiale de cette période fournit des quantités de données empiriques qui prouvent la supériorité économique et technologique de la Chine sur la civilisation occidentale pendant la plus grande partie du millénaire précédent avant qu'elle se soit assujettie et ne commence à décliner au 19ième siècle.

James Petras
Dissident Voice
Tout indique que 2012 sera une année déterminante dans la crise économique dévastatrice qui s'étend de l'Europe et des États-Unis vers l'Asie et leurs états-clients d'Afrique et d'Amérique Latine. La crise sera vraiment mondiale.
La perspective économique, politique et sociale de 2012 est profondément négative. Quasiment tous les économistes orthodoxes de le pensée dominante sont pessimistes en ce qui concerne l'économie mondiale.

Pourquoi Cristina Fernández gagne, pourquoi Obama perd ?
par James Petras
Le 23 octobre dernier, Cristina Fernandez a remporté les élections avec 54% des suffrages, devançant de 37 points le score de son concurrent le plus proche. La coalition de la Présidente a également remporté les élections au Congrès, au Sénat et au Gouvernement, ainsi que dans 135 des 136 conseils municipaux de l'agglomération de Buenos Aires.

James Petras
Translated by Dominique Muselet
Les médias dominants et les personnes éduquées décrivent l'Amérique latine comme une région de fréquents coups d'État, de révolutions périodiques, de dictatures militaires, avec une alternance de booms et de fiascos économiques et la présence éternelle du Fonds Monétaire International (FMI) pour lui dicter sa politique économique.

James PETRAS
Les médias dominants et les personnes éduquées décrivent d'Amérique Latine comme une région de fréquents coups d'état, de révolutions périodiques, de dictatures militaires, avec une alternance de booms et de fiascos économiques et la présence éternelle du Fond Monétaire International (FMI) pour lui dicter sa politique économique.
A l'opposé, les mêmes faiseurs d'opinion ainsi que leur homologues universitaires présentent les Etats-Unis et l'Europe comme des sociétés stables avec des croissances économiques régulières, une amélioration progressive des acquis sociaux, des compromis consensuels pour résoudre les problèmes et des pratiques fiscales saines.

James PETRAS
"Du travail ou des émeutes, au choix" (Ah, toute une époque).
Les crises qui s'aggravent en Europe et aux USA engendrent des réponses socio-politiques différentes dans la classe ouvrière et dans la classe moyenne. En Europe, et particulièrement dans les pays méditerranéens (Grèce, Espagne, Portugal et Italie), les jeunes chômeurs, les travailleurs et les fonctionnaires du bas de la classe moyenne ont organisé une série de grèves générales, occupé les places publiques et autres formes d'actions directes.
par James Petras
Le gouvernement américain (Maison Blanche et Congrès) dépense 10 milliards de dollars par mois, ou 120 milliards de dollars par an, pour combattre un groupe estimé à "50-75 membres d'Al Qaïda en Afghanistan", d'apès la CIA et rapporté par le Financial Times de Londres (25 Juin 2011, page 5). Pendant les trente derniers mois de la présidence d'Obama, Washington a dépensé 300 milliards de dollars en Afghanistan, ce qui nous fait un total d'environ 4 milliards de dollars pour chaque soi-disant "membre d'Al Qaïda".
En Grèce les banques exigent des mesures d'austérité brutales

James PETRAS
PASOK : Pan Hellenic Socialist Kleptocrats (Cleptocrates socialistes pan hellénistes)
"George Papandréou n'est pas acheté, il est loué. Il vend les entreprises publiques aux multinationales. Il réduit les salaires, les retraites et les emplois sur la demande du FMI. Il donne le Trésor Public aux banques européennes. Il soutient la guerre de l'OTAN contre la LIbye.

James PETRAS
La récente série de meurtres de civils par les forces de l'OTAN en Afghanistan occupé a soulevé plusieurs questions essentielles : Pourquoi les forces aériennes et terrestres de l'OTAN et des USA tuent-elles tant de civils, avec autant de constance et sur des si longues périodes de temps dans différentes régions de ce pays ? Pourquoi le nombre de civils assassinés a-t-il augmenté au cours du conflit ? Pourquoi les avions de l'OTAN et des USA continuent-ils de bombarder des maisons civiles et des réunions villageoises et les troupes au sol attaquent-elles sans discrimination les habitations et les fabriques ? Pourquoi les supplications du collaborateur de l'OTAN, le président Karzaï d'arrêter de bombarder des maisons ne sont-elles pas entendues ? Bref, étant donné que les meurtres de civils, de familles entières y compris des enfants, des mères et des vieillards, aliène la population et engendre une profonde hostilité générale, pourquoi l'armée OTAN-USA refuse-t-elle de changer de tactique et de stratégie ?

James PETRAS
Le bombardement de la Libye au printemps 2011 par les Etats-Unis pour soutenir les clients-rebelles fait partie d'une politique d'interventions militaires en Afrique ininterrompues depuis au moins le milieu des années 1950.
Selon un rapport rédigé par le service de la Recherche du Congrès US (US Congressional Research Service) publié en novembre 2010, Washington a déployé pratiquement tous les ans entre des centaines et plusieurs milliers de troupes, des dizaines d'avions de combat et de navires de guerre pour mettre en place des dictatures clientes ou pour renverser des régimes hostiles dans des dizaines de pays.
par James Petras
James Petras, ex-professeur de sociologie à Binghamton University, New York, militant de la lutte des classes depuis cinquante ans, conseiller pour les sans-terre et les sans-droits au Brésil et en Argentine, a coécrit "Globalization Unmasked (Zed Books).
Source : Washington's Long War Against Africa ; Dissident Voice, 17 avril 2011.

James Petras - Global Research
« Pour les pauvres, le changement, cela signifie avoir à manger et avoir du travail ; ça n'est une question ni de code vestimentaire branché, ni de récréations mixtes... En Iran, la politique a énormément plus à voir avec la lutte des classes qu'avec la religion » - Editorial du Financial Times, 15 juin 2009.
La réalité de classe et la propagande impériale
Le rôle des États-unis dans les révoltes de la rue arabe : le cas de l'Égypte

par James Petras
Les mouvements de masse qui ont forcé le renvoi de Moubarak révèlent à la fois la force et les faiblesses des soulèvements spontanés.
D'une part, les mouvements sociaux ont démontré leur capacité de mobiliser des centaines de milliers, sinon des millions de personnes, dans une lutte soutenue et menée à bien, culminant par le renversement d'un dictateur et ce, d'une façon dont auraient été incapables - ou peu désireuses - les partis et personnalités d'opposition pré-existants.