
IRIB-L'eau courante a été coupée à plus de 200.000 foyers dans la région de Tokyo samedi, en raison d'une pollution causée par un produit chimique cancérigène, le formaldéhyde, ont annoncé les autorités.
La ville de Noda, située à environ 30 kilomètres du centre de Tokyo, a annoncé avoir stoppé l'approvisionnement en eau d'une grande partie de ses habitants.

Dissident media
La France attend-elle une catastrophe pour faire de même?
Jour historique pour le Japon, message d'espoir pour le monde. Ca y est, ce jour tant attendu par les Japonais est enfin arrivé, le 5 mai 2012, tous les réacteurs nucléaires sont arrêtés ! Pour la première fois depuis 1970. Beaucoup célèbrent cette nuit au Japon.
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Le gouvernement japonais est toujours en lutte contre la déflation, un mal qui sévit depuis les années 90, marquées par le début d'une chute vertigineuse des marchés financiers nippons. Les pressions sont importantes de la part des financiers pour obtenir toujours plus de mesures d'assouplissement des autorités monétaires nationales. Finalement, que ce soit aux Etats-Unis, en Europe ou au Japon, les autorités ne savent plus que faire ! Au Japon il y a deux problèmes : une déflation lancinante et des difficultés liées au ralentissement économique extérieur.
mercredi 7 mars 2012, par Yûki Takahata
Le 11-mars sera commémoré par une minute de silence. Ce sera peut-être pour nombre de Japonais l'occasion de se rappeler que la catastrophe nucléaire de Fukushima qui débuta un an plus tôt a prospéré sur le silence des autorités, relayé par une presse bien complaisante à l'égard des informations reçues (lire l'écrivain Ikezawa Natsuki, « La catastrophe comme occasion », Le Monde diplomatique de mars, en kiosques).
par Sortons le Québec du nucléaire
Trois-Rivières, le 7 mars 2012 — La centrale nucléaire Gentilly-2 ne résisterait pas à un tremblement de terre de 5 à 7 (modéré à fort) à l'échelle de Richter, si celui-ci survenait à proximité et si son épicentre était près de la surface. C'est ce qui ressort d'une analyse du physicien nucléaire Michel Duguay, publiée aujourd'hui par le mouvement Sortons le Québec du nucléaire, à quelques jours du premier anniversaire de la catastrophe de Fukushima au Japon.
Nucléaire
Par Agnès Rousseaux (30 janvier 2012)
Des taux de radiation d'environ 10 millisieverts par an - soit la moitié du niveau fixé par les autorités pour décréter une évacuation - ont été mesurés dans un bâtiment de la ville de Nihonmatsu, à 55 kilomètres de la centrale de Fukushima. Celui-ci a été construit avec du béton provenant des environs du site de la catastrophe nucléaire, fabriqué avec du gravier collecté seulement un mois après l'accident.
par Pierre Fetet
Après « l'arrêt à froid » des réacteurs de Fukushima décrété par le gouvernement en décembre ‒ fin officielle de la catastrophe ‒, après la suppression des conférences de presse communes Tepco-gouvernement concernant la catastrophe atomique ‒ fin officielle de la communication ‒, voici le temps de la répression contre le mouvement antinucléaire japonais ‒ fin de la contestation ? .
Le bilan est sans nuance : il ne reste plus que cinq réacteurs nucléaires en activité sur les 54 du parc japonais. Quatre unités supplémentaires doivent être stoppées d'ici mai prochain, la totalité d'entre elles pourrait même être arrêtée l'été prochain, période de pic de la consommation en raison de la climatisation des locaux et habitations.
Les autorités japonaises reconnaissent ne pas avoir de plan de remise en service des réacteurs, stoppés par précaution ou par des opérations de maintenance.
Nucléaire
Par Agnès Rousseaux (4 janvier 2012)
Le gouvernement japonais souhaite un retour progressif de la population autour de la centrale de Fukushima. Après la catastrophe nucléaire, plus de 80 000 personnes ont dû évacuer la « zone interdite », dans un rayon de 20 km autour de la centrale. Le gouvernement a annoncé fin décembre la création de trois nouvelles zones, dont les noms sonnent comme de doux euphémismes : une « zone de préparation au retour », là où la dose d'exposition aux radiations est comprise entre 1 et 20 millisieverts par an, qui serait décontaminée en priorité.

Un séisme de magnitude 7,0 a frappé dimanche en début d'après-midi (heure locale) l'est du Japon, des secousses ont été ressenties à Tokyo, rapportent les médias locaux.
Le tremblement de terre s'est produit à 486 km au sud-est de la capitale japonaise, le foyer était situé à une profondeur de 371 kilomètres. Des secousses ont été ressenties à Tokyo, dans les préfectures de Miyagi, de Fukushima, d'Ibaraki, de Tochigi, de Gunma, de Chiba et de Kanagawa.
Fukushima
Par Nolwenn Weiler (16 décembre 2011)
D'importantes quantités de césium 134 et 137 ont été détectées dans des habitations situées à plus de 200 kilomètres de la centrale de Fukushima. C'est ce que révèlent les résultats publiés ce 15 décembre par l'Association pour le contrôle de la radioactivité de l'ouest (Acro), un laboratoire indépendant agréé par l'Autorité de sûreté nucléaire.

Alors que les lobbies nucléaires, pratiquant un humour discutable, font remarquer la quasi absence de morts suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, les premières retombées sur la santé se font jour.
On se souvient de la flagornerie d'Otsuka Norikazu, ce célèbre animateur de télévision japonais qui, cédant à la provocation facile, avait en direct mangé des produits agricoles japonais pollués par la centrale nucléaire, encourageant ses compatriotes à suivre son exemple, convaincu de l'innocuité des produits consommés, avec le désir patriotique de sauver la production agricole de son pays.
Sécurité nucléaire
Par Agnès Rousseaux (12 décembre 2011)
Dans la nuit du 7 au 8 décembre, le réacteur n° 2 de la centrale nucléaire de Mihama, au Japon, a été arrêté, à la suite de fuites d'eau dans le système de refroidissement. Selon l'opérateur, Kansai Electric Power, aucune fuite radioactive ne serait à signaler à l'extérieur de la centrale. Ce réacteur devait être arrêté pour maintenance le 18 décembre [1].
La société japonaise Kansaï Electric Power vient d'annoncer l'arrêt d'un nouveau réacteur nucléaire suite à des fuites d'eau. Ce nouvel incident pourrait précipiter l'abandon du nucléaire par le Japon.
Le deuxième réacteur de la centrale nucléaire japonaise de Mihama située à 320 km à l'ouest de Tokyo dans la préfecture de Fukui, a été arrêté jeudi 7 décembre suite à des problèmes techniques.
Selon l'opérateur de la centrale Kansai Electric Power le réacteur a dû être arrêté à cause d'une fuite d'eau dans le système de refroidissement.

Nucléaire
Par Agnès Rousseaux (7 décembre 2011)
Les conséquences de l'accident nucléaire de Fukushima sur la population commencent à montrer leur étendue. Pneumonies, leucémies ou problèmes hormonaux semblent se multiplier chez les deux millions d'habitants de la région. Les enfants sont en première ligne, alors que les terres, les eaux et certains aliments sont fortement contaminés.

olivier cabanel
moment où l'on apprend que 8% du territoire Japonais, soit 30 000 km2, est perdu pour des dizaines d'années, et que les scientifiques profitent de l'opportunité offerte, pour découvrir ce qui va arriver avec le corium, le directeur de la centrale de Fukushima, malade, se refuse à imaginer que la catastrophe y soit pour quelque chose.

Vous aimer la conspiration ? Plus fort que le 11 septembre, les accusations incroyables qu'un journaliste japonais de premier plan a récemment portées au sujet de la centrale de Fukushima qui a subi une catastrophe nucléaire en Mars 2011, créant onde de choc à travers le monde.
Tout d'abord, l'ancien rédacteur en chef d'un grand journal au Japon déclare que les Etats-Unis et Israël savaient qu'il y avait de l'uranium et du plutonium militaire exposés à l'atmosphère à Fukushima après que la vague du tsunami ait frappé le réacteur.

Nucléaire
Par Ivan du Roy (8 novembre 2011)
La compagnie japonaise Tepco, exploitant de la centrale de Fukushima, accumule les pertes financières. De l'indemnisation des victimes au démantèlement des centrales, impossible pour l'entreprise de faire face aux coûts de la catastrophe. Pour éviter la faillite, l'État japonais vient de renflouer les comptes de Tepco.

Les premiers résultats du suivi sanitaire d'une fraction significative de la population évacuée suite à la catastrophe nucléaire viennent d'être publiés par le Mainichi Daily News et ils sont préoccupants. Environ 9,7% des enfants évacué de la préfecture de Fukushima et qui ont transité par la ville de Chino présenteraient des troubles thyroïdiens.
Premiers résultats préoccupants